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dimanche 17 mai 2015

Test du stylet Adonit Jot Touch 4 associé un iPad

Travailler avec son iPad. Possible. Certains le font peut-être même tous les jours. Mais jusqu'à il y a peu de temps, je n'étais pas trop convaincu. Entre-temps, j'ai fait l'acquisition d'un stylet Adonit Jot Touch 4.. et ça a changé la donne. Je vous propose mon test de cet Adonit Jot Touch associé à un iPad.

Un stylet sur iPad, quelle drôle d'idée
Même Steve Jobs (imaginez donc un peu...) ne voyait pas l'intérêt d'un stylet lorsqu'il a conçu l'iPad. Il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis puisque Apple planche semble t'il sur un iPad Pro équipé d'un stylet (quelques brevets ont été déposés) mais ce n'est qu'une rumeur à ce jour.

Bref, un stylet sur iPad j'étais tout de même sceptique - moi aussi comme mon pote Steve - pendant un bon moment. J'ai finalement sauté le pas, non pas pour moi mais pour faire plaisir à ma fille de 6 ans qui adore dessiner et qui voulait dessiner sur iPad avec un vrai stylo.

Après quelques lectures, j'ai donc opté pour l'Adonit Jot Touch 4, son prix intermédiaire et sa capacité à gérer les différents niveaux de pression. Aujourd'hui ma fille ne l'utilise plus du tout, par contre pour moi je ne passe plus un jour sans.

Stylet sur iPad : quels usages ?
Si vous lisez ce test, peut-être avez-vous déjà des usages bien précis en vue. Mais j'aime bien enfoncer des portes ouvertes. L'usage principal pour moi c'est la prise de notes et la réalisation de croquis d'ergonomie de sites Internet. Il va sans dire que cet Adonit Jot Touch ira très bien à un dessinateur ou un graphiste.

Mais au delà de ses considérations pratiques, il apparait clairement que l'usage de ce stylet ouvre la porte à un vrai boost de créativité. Stylo en main, on est bien plus libre qu'avec une souris. Le flux passe plus rapidement de l'idée au "papier". Peut-être est-ce à cause des ces nombreuses années à travailler à l'école avec papier et crayon... Les croquis sont aussi bien plus aisés et rapides, le gain de temps se matérialise en gain de créativité instantané.

De quoi est capable cet Adonit Jot Touch 4 ?
En matière de croquis, voilà un exemple rapide qui vaut mieux qu'un long discours:


Un dessinateur aguerri réalisera des prouesses hautement plus esthétiques à n'en pas douter.

Il est important de noter que l'Adonit Jot Touch 4 seul ne sert à rien. Il doit être associé à un bon logiciel de dessin ou de prise de notes. J'ai sélectionné GoodNotes, payant sur l'App Store, pour son interface claire et simple. Il est compatible avec le Jot Touch de façon native. On va y revenir.

Prise en main de l'Adonit Jot Touch 4
La prise en main est on-ne-peut plus rapide. Une fois déballé, il n'y a plus qu'à installer une App compatible (il y en a une grande quantité, gratuites comme payantes), à synchroniser le stylet en bluetooth et à tirer vos premiers traits.

Le temps d'adaptation est minime. Même sur mon iPad 2 vieillissant (il est de 2011) la latence entre le tracé et son affichage est quasi inexistant. Un quart de seconde tout au plus, qu'on a vite fait d'oublier à l'usage. Je craignais cette latence mais finalement, elle est indolore et inodore.

Le stylet en lui même tient bien en main. Il est bien équilibré, ne pèse pas trop lourd. Juste assez pour donner une sensation agréable de tenir un beau stylo de marque, sensation que je n'avais plus ressentie depuis des années, la clavier ayant remplacé à 99% le stylo et le 1% restant étant dévolus à ce qui me passe sous la main, souvent un bic noir crystal premier prix pour signer un chèque.

Moins pratiques sont les boutons placés sur la tranche. Ils sont supposés permettre de réaliser des raccourcis. Par exemple effacer le dernier trait. Dans les faits, je ne les utilise jamais. Ca m'oblige à lâcher le stylet et changer ma prise en main. Il est plus rapide de faire un balayage sur l'écran que permettent bon nombres d'applis de notes pour supprimer la dernière action.

Quid du confort d'écriture de l'Adonit Jot Touch 4 ?
N'espérez pas écrire sur votre iPad comme sur une feuille de papier, ce n'est pas réalisable. d'abord parce que le tracé demande de réaliser des lettres relativement grosses pour rester précis. Ensuite parce que de temps en temps, l'iPad ne reconnait pas un tracé, il faut revenir en arrière pour refaire ce que vous vouliez faire. c'est rare mais tout de même notable.

Néanmoins, le confort d'utilisation est très positif. La plupart des applis compatibles gèrent le "palm rejection", c'est à dire qu'on peut poser la main sur l'écran pour écrire sans générer d'interférences. Il faudra néanmoins sacrifier vos gestes multitouch en désactivant l'option dans vos préférences.
Du reste, c'est efficace 95% du temps, parfois la main génère bel et bien une interférence (un zoom, un trait...) mais rien de bien méchant.

La pointe du stylet est très fine et précise, c'est un vrai plus. Hélas, le choix d'Adonit d'utiliser un petit opercule en plastique transparent ne m'a pas convaincu. Le problème c'est qu'ils se perdent facilement. ma fille m'en a égaré un dès le premier jour, et comme il est transparent... il est presque impossible à retrouver. Heureusement Adonit en propose un de rechange dans la boîte.

L'autre inconvénient de cette pointe, c'est qu'elle est bruyante. A chaque contact, elle émet un petit clic sonore proche d'un clic de souris. On s'habitue bien sûr mais c'est un peu dommage. Le contact est moins agréable qu'avec une bille en caoutchouc. La pointe en métal sur un écran en verre est assez sec. Ca n'empêche pas de bosser, c'est plus de l'ordre de l'agréable cependant.

Les plus gros défauts de l'Adonit Jot Touch 4
Jusqu'à maintenant, j'ai surtout parlé de ce qui était plutôt bien et très bien. Hélas, il y a du moins bien, voire du vraiment pas bon.

Au chapitre du moins bien, il y a les "2048 niveaux de pression". Franchement, je ne vois pas où ils sont. Je ne suis pas graphiste donc peut-être me trompe-je du fait de mon incompétence en la matière mais à mon sens, je distingue 3, peut-être 4 niveaux de tracés différents pas plus. Si vous recherchez un usage graphique en priorité, testez d'abord car je suis sceptique. Pour l'usage en prise de note ca ne pose pas de problème donc je ne m'en émeu pas plus que ça.

Plus clairement, un gros défaut de l'Adonit Jot Touch 4, c'est l'absence d'attache (ou d'épingle, de broche, je ne sais pas comment on appelle ça en fait... le bidule qui permet de l'accrocher à une poche quoi). Attacher mon Adonit Jot Touch à une poche, notez bien que je m'en tamponne le coquillard à la porte-fenêtre par contre, ce genre d'attache à une grande vertu : il empêche le stylo de rouler. Et qui dit stylo qui roule, dit n'amasse pas mousse bien sûr, mais surtout dit stylo qui ne TOMBE PAS ! Et là, le Jot Touch, il roule et il tombe. Souvent, beaucoup trop à mon goût... et il finira par casser.

Notez bien que après 3 ou 4 chutes de la hauteur d'un bureau, il n'est pas encore cassé (enfin je ne crois pas, peut-être les fameux 2048 niveaux de pression ?)... bref, pas glop et un peu radin vu le prix du stylet.

le Jot Touch 4 n'est pas non plus aimanté. Dommage, on aurait pu le plaquer à l'iPad. ca m'aurait éviter de le perdre un peu trop souvent à mon goût. Un système de bippeur aurait été un must pour le retrouver rapidement dans ce cas là d'ailleurs, si quelqu'un de Adonit passe par ici ?

En résumé
Malgré quelques défauts pas bien méchants pour un usage de prise de note (absence d'attache, d'aimantation, pointes un peu bruyante et contact rude avec l'écran, opercule se perdant facilement, palm rejection pas efficace à 100%, niveaux de pression trop subtiles pour moi...) je ne peux plus aujourd'hui me passer de mon Adonit Jot Touch  4. Il est devenu un outil de travail nomade quotidien qui m'aide à être plus créatif et plus productif. Il n'est pas rare que je n'emporte que mon ipad et mon stylet pour travailler depuis un bar au lieu de mon sempiternel Macbook Air. L'écriture est fluide, assez réactive, l'autonomie est excellente, la détection du stylet par l'ipad instantanée même après la veille.


mercredi 29 octobre 2014

Comment ouvrir et visionner un plan 3D Google Sketchup sur iPad

Chérie, c'est parti, on refait la cuisine. En bon geek, impossible de ne pas la modéliser avec Sketchup sur l'ordi au préalable.

Mais comment faire pour visionner le plan 3D (un fichier .skp) sur mon iPad ?

Solution gratuite : utilisez l'appli iOS SightSpace

Le rendu est excellent, je n'ai pas trouvé d'erreur manifeste sur le plan. Il est bien sûr possible de le manipuler aux doigts de façon très intuitive.

J'utilise Dropbox pour récupérer le plan .skp sur l'ipad et je demande à ouvrir avec SightSpace et le tour est joué.

vendredi 3 octobre 2014

nPlayer, l'app iOS indispensable pour faire du streaming vidéo

icône nPlayer
J'ai cherché longtemps, j'ai essayé toutes les apps gratuites de l'App Store, en vain. Je cherchais une application équivalente de XBMC sur iPad et iPhone. Grâce à un forum macGé, j'ai fini par trouver THE application de streaming sur iOS.

Cahier des charges, je voulais :
- un streaming vidéo sans coupure et de bonne qualité
- une application compatible avec les protocole Webdav et FTP
- accéder à un serveur distant en FTP, à une seedbox en Webdav et à mon NAS Synology en UpnP

Si vous cherchez tout ça, c'est nPlayer qu'il vous faut.

Ca fonctionne nickel sur ipad et iPhone malgré ma connexion internet poussive (700 Ko/sec en téléchargement).

Quelques captures d'écran de l'application réalisées sur mon ipad sous iOS7 (cliquez pour agrandir)

Liste des protocoles disponibles

Nombreuses options et parametrages possible

Exemple de paramètres juste pour la gestion des sous-titres : impressionant !

mardi 23 août 2011

Comment consulter et gérer vos abonnements sur iPad

Apple propose depuis quelques temps un système d'abonnement directement depuis certaines applications. Ce système permet par exemple de s'abonner à un journal ou à un forfait renouvelable, par exemple via l'application LeKiosque.

Il est possible de gérer vos abonnements directement depuis l'App Store, mais cette fonctionnalité n'est pas forcément évidente à trouver. Il est toujours plus facile de s'abonner que de se désabonner ;-)
  1. Pour gérer et simplement consulter l'état de vos abonnements (date d'expiration, de renouvellement, interruption des prélèvements etc...) commencez par ouvrir l'App Store, puis allez par exemple dans l'onglet "Classement" et descendez tout en bas de page.


  2. Appuyez sur le bouton " Identifiant Apple : votreemail@truc.com". Une fenêtre "Compte" s'ouvre alors. Descendez en bas de celle ci jusqu'à trouver la rubrique "Abonnements" puis appuyez sur "Gérer"


  3. La liste des abonnements en cours et terminés s'afficher alors. Il vous suffit alors d'appuyer sur celui de votre choix pour en consulter les détails et en annuler le renouvellement.

jeudi 30 juin 2011

Téléchargez les livres sur Google Books avec Google Books Downloader

Vous avez repéré un livre intéressant sur Google Books et vous aimeriez le lire sur votre iPad, tablette ou votre lecteur d'eBook ? Rien de plus simple : commencez donc par télécharger la petite application Google Books Downloader (PC uniquement).

Il suffit ensuite de récupérer l'adresse du livre électronique sur Google Books puis de la copier-coller dans le champ prévu à cet effet. Choisissez la destination de sauvegarde sur votre PC et validez. Et c’est tout ! En quelques secondes, le livre sera rapatrié sur votre ordinateur.

Vous pouvez choisir deux formats distincts : pdf ou jpeg. Dans certains cas les pdf ne fonctionnent pas bien, j'obtiens un fichier corrompu. Dans ce cas optez pour les jpeg et tout ira pour le mieux.

lundi 20 juin 2011

iPad et Flash Tags au Conseil Régional Rhône-Alpes

A la faveur d'une ballade dans le quartier de la Confluence, je suis allé visité par hasard le tout nouveau Conseil Régional qui faisait Portes Ouvertes aux lyonnais. Un bien beau bâtiment. l'architecture extérieure est plutôt massive et monolithique mais l'intérieur est une franche réussite avec ses verrières, ses lignes de fuite et ses grand volumes. Jugez plutôt :


Les 1400 agents de la régions devraient y prendre pied d'ici quelques semaines et ainsi insuffler un peu de vie dans ce quartier qui manque encore sérieusement d'animation. Mais l'essentiel n'était pas là !

Le conseil régional avait bien fait les choses : petits fours, café, visites guidées, goodies et... une exposition interactive innovante.

Apple a du recevoir une grosse commande de la part de la région puisque c'est une centaine d'iPad 2 qui servait de support à une visite virtuelle d'un nouveau genre. Voilà ci-dessous une des forêts d'iPad telle qu'on pouvait els trouve dans le hall du bâtiment.



Le but du jeu - en résumé - était d'identifier des lieux remarquables de la région mais vus sous un angle différent. Pour faire ce jeu de piste, les visiteurs se voient remis un jeu de carte de couleur. Sur chaque carte est imprimé un flash tag qu'il faut présenter devant la caméra de l'iPad. Chaque flash tag entraîne une action : lecture d'une vidéo plein écran, diaporama photo commenté etc... L'ensemble est fantastiquement réactif : une demi-seconde suffit à l'iPad pour détecter un tag et lancer le média associé. Une expérience très agréable donc.



A noter que le cadre métallique qui enserre chaque iPad empêche l'accès au bouton Home en facade, impossible de quitter l'application donc. La câble du chargeur est déroulé à l'intérieur du support.

Je ne sais pas si la région a développé une application dédiée. Elle serait tout à fait réutilisable dans d'autres contexte. J'ai toujours été un peu sceptique sur la technologie des flash tag que je trouve peu intuitive et malaisée à utiliser mais d'un coup j'en prends un peu plus la mesure, le potentiel ludique est vraiment interessant. 



vendredi 26 novembre 2010

[Tuto] Synchroniser GoodReader avec votre Diskstation

Les utilisateurs d'iPod, d'iPhone ou d'iPad connaissent surement la superbe application GoodReader. Probablement la première à acheter pour qui souhaite synchroniser et consulter/éditer des documents avec son iDevice (lire ici : Lire un pdf sur iPad).

GoodReader propose par défaut une tripoté de services de partages distants avec lesquels vous pouvez synchroniser votre ordinateur et votre iPad, notamment l'excellent Dropbox. Le principe est simple : vous indiquez à votre ordinateur quels sont les dossiers que vous souhaitez synchroniser et tout leur contenu est envoyé sur Dropbox. Vous lancez ensuite votre iDevice équipé de GoodReader pour effectuer la synchro en sens inverse.

Cette méthode à 2 inconvénients majeurs :
1- c'est long ! Vous uploaderez sur Dropbox (ou autres) à la vitesse de votre connexion Internet en débit ascendant, pour moi c'est du 80 Ko/sec. Pas super rapide quoi.

2- vous déposez tout de même sur des serveurs distants des fichiers privés et des informations de valeur dont vous ne savez pas ce qu'il peut advenir.

Une solution pour palier à ces 2 inconvénients consiste à utiliser votre DiskStation (ou tout autre NAS compatible avec le protocole WebDAV, une technologie de transfert et d'édition de fichiers à distance.).

Comment synchroniser GoodReader avec votre serveur Diskstation Synology

La première étape consiste à activer le serveur WebDAV sur votre DiskStation. Pour ce faire, commencez par vous loguer sur l'interface de votre DiskStation.  Allez dans le Panneau de configuration puis cliquez sur l'icône "Services Web". Une nouvelle fenêtre s'ouvre, cliquez alors sur l'onglet "WebDAV".

Cochez "Activer WebDAV" et laissez le port sur 5005 par défaut. Validez.


Vous devez ensuite vérifier que au moins un Utilisateur a les privilèges nécessaires pour accéder à votre serveur WebDAV.

Pour ce faire, retournez dans le Panneau de configuration puis cliquez sur l'icône "Privilèges d'applications".  Une nouvelle fenêtre s'ouvre. Vérifiez qu'en face de votre nom d'utilisateur, la case correspondant au serveur WebDAV est bien cochée, faites le si nécessaire, puis validez.


A ce stade, le plus dur est fait.

A présent, rendez-vous dans l'application GoodReader sur votre iPad ou iPhone ou iPod ou iGémal (désolé :-X).

"Cliquez" sur l'onglet "Connect to server" pour le dérouler puis sur le bouton"Add" pour ajouter votre serveur WebDAV DiskStation tout beau tout neuf. Choisissez donc cette option, c'est l'avant dernier choix (voir la capture).


Vous allez indiquer les éléments suivant dans le pop-up :

+ Readable Title : DiskStation
+ URL Adress : indiquez ici l'adresse IP locale de votre Diskstation suivie de  :5005
+ User : le nom d'utilisateur du compte qui dispose des privilèges WebDAV
+ Password : le mot de passe de compte
+ Chunked Transfer : laissez activé tel quel.

Validez.. et voilà !

Vous n'avez plus qu'à déposer un fichier dans le Dossier "Public" de votre DiskStation pour pouvoir le rapatrier depuis votre iPad.

A noter : bien sûr, cette astuce ne fonctionne que si vous optez pour un serveur WebDAV qui sera interrogé sur votre réseau local, raison pour laquelle il faut indiquer l'adresse IP du serveur sur le LAN. Si vous voulez accéder à votre serveur WebDAV depuis l'extérieur, il vous faudra créer un second accès dans GoodReader avec l'IP de votre box ADSL.

Autre remarque : le seul inconvénient de cette méthode c'est que vous devez déposer vos fichiers dans le dossier public... qui comme son nom l'indique pourrait être public, ce qui n'est pas le cas chez moi puisque le FTP n'est pas activé par défaut. Si quelqu'un connait une façon de changer le dossier par défaut du serveur WebDAV, je suis très preneur :-)

jeudi 22 juillet 2010

Un petit jeu ipad / iphone gratuit pour les tout petits

Si vous avez un iPhone, un iPod Touch ou un iPad et en prime un petit bébé de plus de 1 an, je vous recommande ce petit jeu gratuit dégoté en fouillant bien l'Apps Store.
Look baby convient parfaitement pour les tout petits. Ma bébé à 14 mois et elle s'amuse bien à faire éclater les petits ballons, à changer les couleurs des ailes du papillon et à chatouiller Teddy l'ourson qui rigole en gigotant :-)

Mais dans l'affaire c'est sûrement moi qui me régale le plus à regarder la pitchoune toute émerveillée :-) surtout quand elle retourne l'iPad pour regarder ce qu'il y a derrière et où peut bien se cacher cet ourson rigolo !



mardi 15 juin 2010

Et si l'iPad causait la perte de la presse et de l'édition ?

J'ai été assez amusé de lire cette courte brève sur Les Echos en date du 28 mai 2010.
"Depuis ce matin, il existe une nouvelle façon de lire la presse en France. Et depuis ce matin, « Les Echos », quotidien fondé en 1908, est accessible sur un nouveau support électronique : l'iPad. L'arrivée en France de la tablette d'Apple - déjà lancée avec un grand succès aux Etats-Unis -inaugure certainement une nouvelle époque dans le développement des médias. Un changement qui pourrait être aussi important que ce qu'a représenté naguère le Web pour notre industrie. Avec, cette fois, davantage d'effets positifs."
Les espoirs sont grands. Mais l'ipad sera t'il vraiment le sauveur de la presse et de l'édition ? Ne se pourrait-il pas au contraire que l'arrivée de l'iPad - mais aussi des liseuses électroniques en général, Kindle en tête-  accélèrent leur perte ?

Le fait est qu'une offre pirate de livres et de magazines gratuits existe bel et bien. Il est possible de télécharger les magazines les plus populaires et un bon paquet de livres sans payer un kopeck. Et il n'est même pas nécessaire d'être un pirate expert pour y arriver, il suffit d'utiliser Google. Tapez "téléchargement de magazines gratuits" et tous vos vœux seront exaucés : Le Monde, l'Equipe, Capital, Géo... ils y sont tous au format pdf.

Le téléchargement de magazines, journaux et livres en pdf n'est pas nouveau. Ce qui est nouveau c'est l'iPad et l'ensemble des lecteurs d'eBook qui offrent un confort de lecture inégalé pour le format papier. Les portes sont grandes ouvertes pour tous les pirates, il n'y a plus qu'à se servir.

Dès lors, qu'est-ce qui fait croire à la presse et l'édition qu'ils réussiront mieux que l'industrie du disque u celle du cinéma à vendre leur fichiers numériques là où en en trouve déjà un bon paquet "gratuitement" ? N'est-ce pas un brin optimiste, on pourrait se le demander.

Quoi qu'on en dise, les ventes de cd baissent, le téléchargement pirate de mp3 augmente et le téléchargement de mp3 légal ne parvient pas à limiter les pertes du secteur. Alors pourquoi le téléchargement légal de livres ou de magazines au format numérique pourrait-il contrecarrer le piratage dans les mois à venir ?

Les signes rassurants

- un accès aux œuvres légales facilité : il y a dès à présent une grande facilité d'accès légal aux livres et magazines numériques. Côté livres, Apple et avant lui Amazon et son Kindle ont mis le feu aux poudres avec leurs Store ou les livres et journaux sont téléchargeables en un clic.

La concurrence à l'iBooks Store d'Apple ou à ceui d'Amazon existe aussi. Et parfois même depuis plus longtemps encore : Numilog, la Fnac, Sony, Mobipocket (aujourd'hui propriété d'Amazon) etc... Cette émulation tire certainement le marché vers le haut même si le mastodonte Apple aujourd'hui archi-dominateur sur la musique a de quoi inquiéter ses petits camarades.

A titre de comparaison, il est interessant de constater que les premiers mp3 music stores sont apparus sur Internet en 2000 (Sony a été le premier à dégainer avec un flop total et des morceaux vendus plus de 3$ l'unité) soit 15 ans après l'éclosion du marché du CD (avec la diffusion record de l'album "Brothers in arms" de Dire Strait). Autant dire que pendant ce temps là, le réflexe de téléchargement sur les réseaux P2P (Napster notamment) s'ancrait définitivement dans les mœurs.

Le marché du livre numérique n'aura pas attendu aussi longtemps pour positionner des alternatives crédibles au P2P. L'iBooks Store d'Apple émerge en même temps que l'apparition de supports de lecture (iPad, Booken, Sony readers etc...)grand public (c'est à dire vendu en masse et à des prix abordables (soit 150 euros les premiers prix de lecteurs eBooks). Côté magazines il en va de même avec notamment les boutiques numériques de Relay ou de Lekiosque.

- une offre pirate encore peu structurée : là où il existe de véritables réseaux organisés pour la diffusion de films ou de musique sur les réseaux de P2P ou de DDL, très peu de groupes de pirates francophones (voir  d'ailleurs à ce sujet cet article éclairant du blog littéraire Actualitte.com) de livres ou de magazines sont suffisamment organisés pour proposer une offre "de qualité".

Les exemplaires sont scannés de façon artisanale. Certaines pages ou paragraphes entiers viennent ainsi à manquer. Les livres ou magazines de grand format ("L'Equipe" par exemple) ne sont pas scannés avec une définition d'image suffisante pour une lecture nette sur iPad, le texte est flou etc...

Cette rareté n'est pas étonnante. Il n'est pas facile de scanner un livre ou un magazine page par page. De surcroit, l'audience n'était pas encore au rendez-vous : les propriétaires de lecteurs d'ebook francophones sont encore relativement rare.

De fait, les contenus francophones se font eux aussi rares sur les réseaux P2P. Paradoxalement, ces livres et magazines francophones sont plus répandus sur les sites de Direct Download appelé aussi DDL (Megaupload, Rapidshare...). Cette différence peut s'expliquer par le fait que ces sites rémunèrent les contributeurs pirates qui voient ainsi leur dur labeur de scannage récompensé même avec une faible audience.

Mais en contrepartie, ces sites de DDL sont bien moins ergonomiques et pratiques que els réseaux P2P (emule, bittorrent) pour les internautes téléchargeurs. Ils ne proposent pas de moteur de recherche interne si bien qu'il faut passer par un site tiers pour accéder aux catalogues de liens vers les précieux fichiers pdf. Ces sites sont criblés de pubs envahissantes (pop-up multiples) et leur apparence globale n'inspire pas confiance à l'internaute lambda. De plus le process de récupération du fichier est fastidieux : il faut souvent 4 ou 5 étapes puis un temps d'attente imposé par le site de DDL pour pouvoir enfin télécharger son fichier.

- l'apparition de formats innovants : loin d'en rester à un simple fichier pdf, de nombreux magazines ont décidé d'en donner plus à leur lecteurs numériques. On a ainsi vu le magazine "techno-utopiste" Wired proposer une version multimédia et interactive de son mag papier (J'en ai fait une petite démo sur YouTube ici). Résultat : 24.000 exemplaires vendus dans le monde en 24 heures. A titre de comparaison, l'édition mensuelle papier de Wired s'écoule à 82.000 exemplaires uniques dans les kiosques et compte 672.000 abonnés. (voir l'article complet ici sur le site de Wired) De très bons résultats donc, qui démontrent qu'il y a une place pour les formats innovants qui vont plus loin que le papier statique. Notons également que l'édition iPad de Wired était vendue au même prix que le mag papier.

Time Magazine prépare également une nouvelle version iPad enrichie en vidéo notamment. Les premières critiques sont dithyrambiques.  De même, en France l'Equipe Mag propose depuis quelques jours sur l'Apps Store une édition gratuite et adaptée à l'iPad de son mag papier du samedi. Les critiques sont bonnes puisque l'éditeur a fait plus que se contenter de balancer un simple pdf à feuilleter.

La musique n'a pas la chance de pouvoir en faire autant. Là ou la musique fait appel à un seul de nos sens - l'ouïe - la lecture fait appel à 3 sens : la vue, le toucher et l'ouïe également. C'est largement suffisant pour proposer une expérience ludique et multimédia faite à base de texte, de musique et d'interactions tactiles surprenantes.

Il est interessant de constater que les groupes de presse français sont armés pour cette évolution. L'Equipe dispose d'une chaîne TV, d'un partenariat avec RTL, de photographies de qualités. Il ne reste plus qu'à ... réinventer le métier d'éditeur pour proposer un mix original de l'ensemble.

Le groupe BFM dispose des mêmes armes. Et, si Mr Niel, le patron de Free arrive à mettre la main sur LeMonde, il y a fort à parier pour que le quotidien du soir soir suive l'exemple.

Reste plus qu'à espérer que les éditeurs de livres pourront suivre le même exemple et proposer un contenu multimédia en plus du texte... même si cela dénaturerait un peu le concept même de "lecture de livre". Ceci dit, il y a en ce moment même, un livre électronique de très bonne qualité sur l'histoire du débarquement à télécharger gratuitement sur l'Apps Store. Il mélange à la fois mp3, vidéo et texte avec un certain succès.

- une offre à prix compatible
Expérience douloureuse pour l'Equipe il y a quelques jours : ils ont "osé" proposer la version iPad du quotidien plus cher au numéro qu'en kiosque. Retour de bâton immédiat : l'appli a été descendue en flèche par 99% des testeurs.

Cette petite anecdote rappelle simplement que les internautes sont maintenant habitués à se voir proposer une baisse de prix conséquente. Là ou un disque coutait 20 euros, sa version numérique est désormais proposé à 9,90 euros. Un prix psychologique si bien ancré dans les mœurs qu'il sera difficile pour la presse et l'édition de ne pas proposer la même décote sous peine de devoir subir la comparaison... à moins de proposer une version considérablement enrichie comme Wired l'a fait.

Côté magazine, il y a donc toujours une place pour le bon vieux pdf statique et antique, à condition de consentir à une baisse de prix radicale. Le marché semble se stabiliser autour de 0,79 cts par édition (prix en partie imposé par les restriction d'Apple sur son store). C'est moins que la réduction généralement consentie sur le marché de la musique mais le coût étant très proche de 0 euro, l'effort était aussi plus important à effectuer. 0,79 sera probablement un juste prix amené à s'imposer avec le temps.

Pour ce qui est du livre, il ne semble pas y régner la même orthodoxie monétaire. Bien sûr, une étude complète du positionnement tarifaire de tous les éditeurs demanderait un autre billet à part entière mais la première impression est plutôt nette. Voyez plutôt...

J'ai relevé 3 livres, parmi les 3 best-seller de l'Apple Store
"Tous ruinés dans 10 ans" de Jacques Attali. L'oeuvre de l'ancien sherpa de Mitterand est proposée à 11,99 euros en numérique contre 15 euros sur Amazon soit à peine 3 euros de réduction.

"Mélancolie française" de Eric Zemmour est proposé à 12,99 euros contre 16,15 sur Amazon. c'est le même écart et le même éditeur, c'est à dire Fayard.

"Le dernier mort de Mitterand" de Raphaëlle Bacqué est à 13,99 euros contre 17,10 sur Amazon aux éditions Albin Michel qui suit la même décote. L'avenir nous dira si le public est prêt à troquer le plaisir d'un livre que l'on peut partager avec ses amis et revendre d'occasion pour une économie de 3 euros... j'en doute. (On pourrait rétorquer que si ces livres sont en première place sur l'iBooks Store c'est qu'il se vendent bien. Ce serait exact... mais la place de numéro ne dit rien du nombre de livres vendus... peut-être qu'une centaine suffit ?)

A noter que des modèles économiques interessants existent du côté de la presse numérique. LeKiosque ou Relay proposent ainsi des forfaits de lecture illimités pour environ 17 euros par mois ainsi que des système de crédit qui abaissent considérablement le prix unitaire du magazine pour peu que l'on soit un gros lecteur.

Les signes inquiétants
Malheureusement, le tableau n'est pas non plus idyllique. De nombreux points noirs existent. Passons les en revue...

- la guerre des DRM et des formats
Inévitablement, tous les intervenants sur le marché cherchent à imposer leurs règles afin de devenir le roi de la jungle et des formats. Ainsi, la stratégie du Kindle d'Amazon est des plus instructives... sur ce qu'il ne FAUT pas faire. Comme l'avait déclaré Jeff Bezos, le patron de Amazon, le kindle est "DRM-agnostique", voulant signifier par là que le Kindle est neutre. C'est aux éditeurs qu'est laissé le choix de protéger ou non leurs oeuvres avec des DRM.

Chaque éditeur fait donc sa loi sur un support unique ! Certains lecteurs ont ainsi eu la désagréable surprise de ne pas pouvoir télécharger 2 fois le même livre, de ne pas pouvoir le distribuer à des amis, de ne pas pouvoir le lire sur un autre reader ou sur un autre support (PC, iPhone, Blackberry...). Bref, la même et longue histoire que celle des DRM pour la musique qui sont aujourd'hui presque de l'histoire ancienne.

On a ainsi d'un côté le format .mobi du distributeur Mobipocket, le DRM d'Apple pour l'iPad, le DRM d'Adobe... une vraie jungle au détriment du consommateur.

- oubliez vos scanners
DRM ou pas, il est clair que la démocratisation du livres électronique facilite désormais son partage. Inutile de passer de longue et fastidieuses heures à scanner un livre puisque c'est l'éditeur lui même qui le fait à votre place. Et dans des volumes autrement plus conséquents. Résultat direct : tous ces fichiers vont inévitablement se retrouver sur les réseaux P2P. (Les DRM seront probablement aisément cassées, cela va sans dire, c'est le jeu du chat et de la souris).

Cela est d'autant plus inquiétant que pour le moment les cadors de l'édition ne proposent rien de plus que des pdf améliorés comme on l'a vu plus haut. Une vraie incitation au piratage tant que des support plus originaux ne seront pas proposés. Ainsi les versions iPad des Echos, de l'Equipe, de la Tribune, du Monde ou du Figaro pêchent toutes par excès de simplicité : un pdf et voilà. Ils ot la chance de pouvoir changer d'orientation dès maintenant sinon ils risque fort de connaitre de grandes désillusions.

- pas de spectacle vivant
Malgré les chiffres croissant du téléchargement de films, le nombre d'entrées au cinéma (et pour les comédies musicales) a battu des record l'année dernière en France. Cela s'explique aisément par le fait que le cinéma est une occasion de sortir entre amis, de partager un bon moment, un resto. C'est un loisir convivial et qui offre une qualité supérieure de confort (grand écran, 3D etc...).

Il en va de même avec les concerts pour la musique. Ils ne désemplissent pas. Pour les même raison que le cinéma. C'est une expérience différente, humaine. Mais qu'elle est l'alternative pour les livres ou les magazines ? Il n'y en a pas. Aucune chance pour l'édition de se refaire sur un autre pôle d'activité. Elle n'a pas le droit à l'erreur. Inquiétant non ?

Conclusion

Le chance du marché de l'édition en ligne c'est qu'il émerge en même temps que les vecteurs de sa démocratisation (iPad, Kindle, etc...) car les éditeurs n'ont pas attendu avant de faire le premier pas contrairement à ce qui s'est passé pour la musique ou le cinéma.  C'est une chance pour l'édition qui prend ainsi le taureau par les cornes dès maintenant.
Malheureusement, maintenant que l'audience est là, le piratage risque de se structurer rapidement avec un accès simplifié à des œuvres francophones. D'autant que les éditeurs de livres ne semblent pas jouer le jeu des prix bas  et de l'interopérabilité.

lundi 17 mai 2010

Lire un pdf ou un magazine sur iPad gratuitement

Dans un récent billet je vous présentais une astuce efficace pour lire vos pdf sur iPhone. Passons aujourd'hui au niveau supérieur. Objectif : lire un pdf sur iPad gratuitement.

J'ai identifié 3 applications intéressantes pour vous aider à lire vos pdf sur iPad de façon confortable et surtout sans dépenser un kopeck.

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EDIT janvier 2013 : une nouvelle application gratuite et de très bonne qualité est maintenant disponible sur l'App Store : Documents.

Noté 4,5 étoiles sur le Store, Documents a reçu une grosse mise à jour de son interface. Manipuler et lire vos pdf n'a jamais été aussi facile. Sans compter que Documents est aussi capable de lire musique et film, il est en passe de s'imposer comme le meilleur lecteur de pdf actuel.

Il peut être synchronisé automatiquement avec Dropbox, iCloud ou un serveur NAS, en Webdav et en FTP aussi ce qui est mon cas et ça marche sans l'ombre d'un souci. J'étais un fervent utilisateur de GoodReader (payant donc), désormais j'ai migré sur Documents sans même un regard en arrière :-p
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Tout d'abord commençons par sortir les sortants. Goodreader qui est de loin le meilleur lecteur de pdf sur iPhone vaut-il le coup sur iPad ? Premier élément de réponse : sa version ipad n'est plus gratuite. Elle est proposée à 0,99 $.

Pour ce qui est de la version iPhone - elle toujours gratuite - elle est certes utilisable sur iPad mais la définition des images laisse vraiment à désirer. Résultat : le texte est flou dès qu'on zoom un peu. Bref, c'est pas le top pour lire confortablement et ça ne rend pas hommage à l'ipad. Voyez plutôt la capture d'écran ci-dessous :


Une première vraie solution pour lire vos pdf ou vos magazines sur iPad serait d'utiliser l'application eBook de Apple. Malheureusement, il vous faudra au préalable utiliser une logiciel comme Calibre pour convertir vos pdf en ePub. Petit bémol toutefois, eBook ne permet pas de zoomer sur une page pdf. Il faudra donc vous contenter d'une visualisation en petit format. Voilà un exemple ci-dessous. L'avantage de cette solution c'est qu'elle permet de gérer via un point d'accès unique - iTunes - vos ebooks et vos magazine et pdf. Peut-être que Apple permettra de faire des zoom sur des portions de texte dans une version future.


La vraie première alternative pour lire vos pdf sur iPad c'est la fantastique application Dropbox. Elle vous permet de synchroniser certains dossiers de votre ordinateur fixe avec votre iPad. Les pdf sont pris en compte nativement. Il suffit donc de glisser déposer votre pdf sur un dossier Dropbox puis d'attendre qu'il soit uploadé sur les serveurs de Dropbox (jusqu'à 2 Go gratuit d'espace de stockage). Lancez ensuite l'application Dropbox sur votre iPad et naviguez dans l'arborescence jusqu'à votre pdf.

L'inconvénient de Dropbox c'est qu'il vous faudra charger votre fichier pdf à chaque lecture. Pour un magazine de 50 Mo c'est donc un peu lourd même si le gros du téléchargement se fait en tâche de fond.

Mon dernier choix est selon moi la meilleure alternative gratuite pour lire vos pdf sur iPad : Cloudreader. Gros avantage (depuis l'une des dernières mise à jour des API de l'iPhone OS), vous pouvez transférer vos pdf directement dans votre iPad via l'onglet Applications de iTunes. La synchronisation est instantanée et rapide, et il n'est même pas nécessaire de synchroniser l'ensemble de l'iPad pour effectuer le transfert.

Autre avantage de Cloudreader, c'est qu'un léger tapotement zoom de façon intelligente sur la portion de texte que vous lisez. Vous épargnez ainsi vos yeux. Le seul défaut de l'appli, c'est que le déplacement des pages de haut en bas est assez heurté et manque de fluidité.
Exemple de page de journal en vue zoomée avec Cloudreader sur iPad

samedi 8 mai 2010

Clavier virtuel sur iPad : pas si optimal que ça

Après quelques jours passés sur iPad, je confirme que le défaut majeur reste le clavier virtuel. Pas vraiment pratique. Mais tout dépend encore de quel clavier on parle ! Certains s'en tirent mieux que d'autres.

J'ai ainsi comparé le clavier virtuel des applications natives iPad et celui des applications natives iphone lancée en mode plein écran (x2) sur l'ipad.

Voilà le résultat en capture d'écran.
En haut l'application Twiterrific pour iPad et en bas l'application TwitBird Pro pour iPhone.

Clavier des applications iPad

Clavier des applications iPhone en mode étendu






Le grand vainqueur est sans conteste l'application pour iPhone. Les touches sont plus grosses et plus compactées vers le centre de l'écran (moins étendues quoi) ce qui évite d'avoir à faire de plus longs déplacements des pouces. Résultat : la frappe est plus rapide, plus pratique et bien plus agréable aussi.

Du coup je continue d'utiliser mon client Twitter pour iPhone sur iPad.

mardi 6 avril 2010

Gagnez de l'argent en testant des applis iPhone et iPad

Les propriétaires d'iPhone ou d'iPad doivent le savoir : il devient de plus en plus difficile de trouver des applications intéressantes. La surabondance d'applications iPhone souvent assimilée à tort à une ruée vers l'or a un effet pervers : trouver la perle rare dans la masse de crapware devient un sport.

Pour les développeurs et éditeurs point de salut : si on veut espérer gagner sa croute il faut figurer au moins un temps dans le top 25 des applications les plus téléchargées de l'iTunes Apps Store. Tout l'art revient donc à instaurer ce cercle vertueux : être beaucoup téléchargé pour apparaitre dans le top 25 pour être téléchargé encore plus etc...

C'est là que Appvip.com intervient. Le site permet aux éditeurs de proposer leurs application en téléchargement en échange d'une rémunération. Tout le monde est ainsi gagnant : l'éditeur augmente son nombre de téléchargements, le site facture poru ce service, l'internaute reçoit une rémunération de l'ordre de quelques centimes d'euros.

La rémunération couvre en général le prix de l'appli si elle est payante et s'accompagne d'un petit complément. Pour moi, c 'est donc surtout une façon de tester des applis gratuitement plus que d'arrondir les fins de mois. Seule contrainte pour le testeur : il faut laisser un commentaire su l'Apps Store. Ce à quoi je me prête de bonne grâce dans le but d'aider les développeurs à améliorer leur service.

Je suis tout de même ébahi de voir à quel point l'ingéniosité de certains est capable de générer des business futés autour d'un unique gadget/service web tel que l'iPhone ou Twitter par exemple dans un autre domaine. On va bientôt pouvoir parler d'iPadosphère.

Allez, bon début de semaine à vous les amis !

dimanche 7 février 2010

Vos ebooks gratuits et tout de suite

Avec l'arrivée de l'iPad et le grand déferlement de lecteurs d'ebook attendu cette année, le téléchargement de pdf va avoir le vent en poupe. Ca tombe bien, le nombre de livres passés dans le domaine public est immense. Mais trouver la perle rare ou le livre électronique de ses rêves n'est pas toujours facile.

Si vous êtes fan de lecture je vous recommande d'utiliser l'Electronic Book Data Base, un excellent moteur de recherche d'ebook au format pdf, txt ou html. La plupart des fichiers sont hébergés sur des serveurs de Direct Download (DDL)

Le site est russe mais il cherche très bien en langue anglaise ou française avec un peu plus de chance. Il propose aussi un fil RSS pour les lecteurs les plus assidus.

jeudi 28 janvier 2010

Ipad : élève appliqué mais peut mieux faire

Et voilà, Apple a finalement dévoilé son iPad après plusieurs mois de rumeurs incessantes (qui il faut le dire avaient tout de même vu globalement assez juste).

Cet iPad est un gros iPhone confortable pour la lecture et le surf sur Internet. L'interface est fantastique bien sûr et très fluide. Mais malheureusement il lui manque beaucoup de fonctionnalités.

1- Une entrée USB

Fidèle à son habitude depuis l'iPhone, l'iPad est un système complètement verrouillé (en attendant le jailbreak ou d'éventuels accessoires) et l'usb est honni. heureusement il y a la connexion bluetooth qui pourrait prendre le relais pour connecter un appareil photo, une caméra, un clavier externe. Je l'espère en tout cas.

2- Une webcam

Incroyable à mon avis, l'iPad ne propose pas de webcam. Pour un outil qui se veut familial, convivial c'est étrange ! Donc impossible de faire une visioconférence avec vos amis confortablement vautré dans le canapé du salon. Dommage... d'autant que l'application Skype pour iPhone fonctionne déjà très bien en wi-fi (mais sans images bien sûr).

3- Le multi-tâche pour les applications tierces

Vraiment bizarre également, pas de multi-tâche (a priori selon les premières analyses du SDK). Impossible de lancer par exemple un traitement de texte et une page internet en même temps et de switcher de l'un à l'autre. Mon espoir c'est que peut-être les applications made in Apple échapperont à cette limitation et donc iWork et Safari.

4- Une housse de protection

Apple dans sa radinerie habituelle ne livre pas de housse de protection avec son joujou, ni même de support pour le faire reposer à la verticale d'ailleurs. Pour ça il faut acheter en plus...#soupir#

5- Une interaction avec l'iPhone

Double malheur ! Non seulement rien n'a été dit sur une éventuelle interaction entre l'iPad et l'iPhone (comme du tethering en bluetooth par exemple) mais en plus, la format de la carte SIM n'est pas le format habituel : c'est du micro-sim. Donc impossible d'utiliser la sim de votre iPhone et de la glisser dans votre iPad. A croire qu'il le font exprès pour enquiquiner le peuple ;-)

Il y a surement beaucoup d'autres lacunes qui m'échappent mais ces 5 là sont doloureuses et me pousseraient à attendre la prochaine révision de l'iPad.