Ce billet fait suite à mon test rapide du Misfit Shine publié il y a quelques mois. Avec plus de recul, que vaut ce trackeur d'activité ?
Mes impressions positives se renforcent. Premier gros point fort : le misfit shine est discret, léger et il se porte en permanence, même sous la douche. Il donne donc une analyse complète à 100% de votre activité. Jamais oublié dans une poche ou pire perdu.
L'autonomie me semble moins bonne qu'annoncée. J'ai déjà du changer la pile une fois. Ca reste néanmoins correct, une pile plate à 1 euro pour 3 mois, on est bien.
Le revêtement extérieur a souffert de quelques rayures visibles. Normal je porte le Misfit Shine au poignet.
je suis bigleux comme une taupe, sans mes lunettes je en vois que des tâches colorées. Et bien figurez-vous que le Misfit Shine me permet de lire l'heure SANS lunette la nuit car je distingue la position du halo lumineux des "aiguilles". Je dis chapeau :-D
J'attends impatience le modèle à 50 euros (misift flash) pour l'offrir à mon épouse et pouvoir comparer nos résultats et s'émuler :-)
Globalement, je suis satisfait du trackeur. Une valeur sûre dont une baisse de prix le rendrait irrésistible aux regard de ce que propose aujourd'hui la concurrence.
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samedi 3 janvier 2015
mardi 27 mai 2014
Test de connexion SFR Red à Lyon
J'ai donc migré de Free à SFR pour profiter de l'offre spéciale Red à 9,90 par mois pendant un an. Pour le moment la satisfaction est totale. Les débits en banlieue sud de Lyon ne sont pas époustouflants mais bien suffisants pour un surf fluide et lire ses emails. J'ai pu regarder 20 minutes de match de Roland Garros en direct sans aucun souci vers la gare de Perrache.
Je capte beaucoup plus en 3G qu'en 2G alors que chez Free je passais sans cesse de l'un à l'autre lors de mes déplacements dans le sud de Lyon. Par contre, bien sûr pas de 4G avec mon offre Red alors que Free en proposait une en partie dans Lyon.
Voilà un relevé de speedtest réalisé aujourd'hui en plein centre de Lyon et en extérieur depuis mon iPhone 5S. Je referais un test en intérieur à l'occasion.
Je capte beaucoup plus en 3G qu'en 2G alors que chez Free je passais sans cesse de l'un à l'autre lors de mes déplacements dans le sud de Lyon. Par contre, bien sûr pas de 4G avec mon offre Red alors que Free en proposait une en partie dans Lyon.
Voilà un relevé de speedtest réalisé aujourd'hui en plein centre de Lyon et en extérieur depuis mon iPhone 5S. Je referais un test en intérieur à l'occasion.
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mercredi 21 mai 2014
Test du Wiko Rainbow : un excellent smartphone à un prix d'entrée de gamme.
Afin de développer et de tester des applications, j'avais besoin d'un smartphone Android peu cher, performant et avec de bonnes capacités photo. J'ai jeté mon dévolu sur le Wiko Rainbow qui présente des caractéristiques techniques séduisantes et un prix plutôt serré.
Je vous propose un test rapide de ce Wiko Rainbow commandé chez Darty. Je précise qu'il s'agit de mon premier smartphone Android d'entrée de gamme. J'utilise pour l'heure un iPhone 5S.
Déballage et premières impressions
La boîte est fort jolie :-), très colorée. Une fois ouverte, elle laisse apparaitre le téléphone puis les accessoires classiques (chargeur usb,- assez compact, cable usb, kit piéton et batterie). Première manipulation à effectuer : ouvrir la coque en plastique pour insérer la batterie, la carte sim et éventuellement une carte mémoire. Rien de bien compliqué, en 1 minute le tour est joué.
La coque en plastique arrière n'inspire pas une impression de solidité de premier ordre mais une fois clipsée au téléphone, l'ensemble est agréable à tenir en main, bien dense, pas de craquements ni de jeu dans les matériaux.
L'écran de 5" fait son petit effet. Il est beau et vraiment grand. L'ensemble est plutôt élégant malgré le dos en plastique donc.
Allumage et premier usage
La batterie est pré-chargée, le Wiko Rainbow s'allume de suite. Le temps de démarrage est vraiment très court ce qui augure de bonnes choses pour la suite. Ici pas de surcouche graphique constructeur, c'est de l'Android brut de fonderie, efficace et fonctionnel.
Le Wiko rainbow est vraiment réactif, peut-être même plus que mon iPhone 5S c'est dire. On passe d'un écran à l'autre de façon fluide, c'est plaisant, très plaisant. les applications de base (maps, email..) s'ouvrent vite et fonctionnent sans ralentissement. Chapeau bas !
On indique son accès Wifi et... ca y est il est déjà connecté, sans même faire mine de charger. C'est très... très impressionnant encore une fois de rapidité.
Qualité des photos et des vidéos du Wiko Rainbow
En extérieur par temps couvert, forte luminosité (des conditions difficiles donc) le Wiko Rainbow s'en tire assez bien. L'image est un poil surexposée mais le niveau de détail est bon. Les couleurs manquent un peu d'éclat cependant. Il faudra passer en mode HDR pour donner un peu de relief.
En intérieur sous lumière artificielle partielle, l'image est assez flatteuse, la balance des blanc est excellente. Ah, il faut préciser que l'auto-focus est vraiment très rapide lui aussi.

Et que donne la vidéo du Wiko Rainbow ?
Plutôt qu'un long discours, voilà un exemple en intérieur avec une bonne luminosité.
Batterie, peut-être le seul point noir
Seul véritable défaut du Wiko rainbow : sa batterie. Quelques photos, une vidéo, 2 ou 3 emails et elle a déjà baissé d'un quart. Difficile de passer la journée sans recharger l'engin. Toutefois en mode veille elle est plutôt économique c'est déjà ça.
En résumé :
Je suis impressionné. Pour 150 euros, on a là un téléphone hyper-réactif, avec un bel écran, un appareil photo correct. Pourquoi dépenser plus ? Peut-être pour une batterie plus endurante et un poids un peu plus léger... Pas de quoi changer mon opinion : le Wiko Rainbow est une vraie réussite.
Je vous propose un test rapide de ce Wiko Rainbow commandé chez Darty. Je précise qu'il s'agit de mon premier smartphone Android d'entrée de gamme. J'utilise pour l'heure un iPhone 5S.
Déballage et premières impressions
La boîte est fort jolie :-), très colorée. Une fois ouverte, elle laisse apparaitre le téléphone puis les accessoires classiques (chargeur usb,- assez compact, cable usb, kit piéton et batterie). Première manipulation à effectuer : ouvrir la coque en plastique pour insérer la batterie, la carte sim et éventuellement une carte mémoire. Rien de bien compliqué, en 1 minute le tour est joué.
La coque en plastique arrière n'inspire pas une impression de solidité de premier ordre mais une fois clipsée au téléphone, l'ensemble est agréable à tenir en main, bien dense, pas de craquements ni de jeu dans les matériaux.
L'écran de 5" fait son petit effet. Il est beau et vraiment grand. L'ensemble est plutôt élégant malgré le dos en plastique donc.
Allumage et premier usage
La batterie est pré-chargée, le Wiko Rainbow s'allume de suite. Le temps de démarrage est vraiment très court ce qui augure de bonnes choses pour la suite. Ici pas de surcouche graphique constructeur, c'est de l'Android brut de fonderie, efficace et fonctionnel.
Le Wiko rainbow est vraiment réactif, peut-être même plus que mon iPhone 5S c'est dire. On passe d'un écran à l'autre de façon fluide, c'est plaisant, très plaisant. les applications de base (maps, email..) s'ouvrent vite et fonctionnent sans ralentissement. Chapeau bas !
On indique son accès Wifi et... ca y est il est déjà connecté, sans même faire mine de charger. C'est très... très impressionnant encore une fois de rapidité.
Qualité des photos et des vidéos du Wiko Rainbow
En extérieur par temps couvert, forte luminosité (des conditions difficiles donc) le Wiko Rainbow s'en tire assez bien. L'image est un poil surexposée mais le niveau de détail est bon. Les couleurs manquent un peu d'éclat cependant. Il faudra passer en mode HDR pour donner un peu de relief.
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| Exemple de photo en extérieur du Wiko Rainbow - cliquez pour agrandir |
En intérieur sous lumière artificielle partielle, l'image est assez flatteuse, la balance des blanc est excellente. Ah, il faut préciser que l'auto-focus est vraiment très rapide lui aussi.
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| Exemple de photo intérieure avec le Wiko rainbow - cliquez pour agrandir |
Sujet d'inquiétude toutefois, l'objectif de l'appareil photo qui est positionné de façon étrange, entendez qu'il dépasse du boitier de quelques millimètres. Il est donc proéminent et risque de subir de nombreuses rayures à l'usage.
Et que donne la vidéo du Wiko Rainbow ?
Plutôt qu'un long discours, voilà un exemple en intérieur avec une bonne luminosité.
Batterie, peut-être le seul point noir
Seul véritable défaut du Wiko rainbow : sa batterie. Quelques photos, une vidéo, 2 ou 3 emails et elle a déjà baissé d'un quart. Difficile de passer la journée sans recharger l'engin. Toutefois en mode veille elle est plutôt économique c'est déjà ça.
En résumé :
Je suis impressionné. Pour 150 euros, on a là un téléphone hyper-réactif, avec un bel écran, un appareil photo correct. Pourquoi dépenser plus ? Peut-être pour une batterie plus endurante et un poids un peu plus léger... Pas de quoi changer mon opinion : le Wiko Rainbow est une vraie réussite.
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Geek attitude
vendredi 2 mai 2014
Test du Artengo Personal Coach : votre raquette de tennis entre dans le 3ème millénaire
Joueur de tennis régulier mais non-classé, mais surtout archi-geek, je me devais de tester le Artengo personal Coach de Décathlon. Je parts avec un apriori positif sur les produits Décathlon d'autant plus que ces derniers temps la marque développe de plus en plus de geekeries diverses et j'espère qu'elle continuera sur cette voie de l'innovation.
Le Artengo Personal coach est donc un capteur astucieux qui se scratche sur une raquette standard et enregistre des statistiques de jeu : nombre de coups droits, nombre de revers, vitesse du service, centrage de la balle etc... Prix : 69,95 euros sans la montre
Allons-y pour le test du Artengo Personal Coach !
Le contenu de la boîte
La boîte - assez compacte - contient bien sûr le capteur Personal Coach, un câble USB, 2 jeux de bandelettes scratch bleues et jaunes et une petite notice succincte.
Première impression, le Artengo Personal coach est bien plus petit que je l'imaginais.. et surtout hyper léger : 24 grammes, une plume. Bien qu'il soit vraiment léger et donc assez peu dense, le petit boîtier bleu donne un sentiment de solidité globale satisfaisante. Les plastiques sont bien agencés, pas de craquement ni de jeu entre les composants, c'est rassurant.
Le câble USB noir fait 50 cm de long. Petit bémol, il me semble que c'est un câble à embout propriétaire donc si vous le perdez, bonne chance pour le remplacer sachant qu'il est indispensable pour la synchronisation des données.
Les bandelettes scratch font un peu toc. Ca ressemble à de la bandelette de couturière coupée au ciseau. A l'usage ca tient bien mais je me demande si leur maintient sera stable dans le temps malgré l'usure. Il y en a deux jeux c'est déjà ça.
La notice est succincte et claire, aucun souci de ce côté là.
Mise en route du Artengo Personal Coach
La mise en route est un peu fastidieuse. Il faut d'abord créer un compte Géonaute (pas bien compris à quoi ça sert ni ce que c'est honnêtement) puis ensuite créer un autre compte "ON Connect". Ici il faudra renseigner une seconde fois un nouveau mot de passe. Vous pourrez alors installer une application (compatible Mac et PC, une 50aine de Mo) et synchroniser votre Artengo Personal coach... mais pas avant d'avoir débranché puis rebranché l'engin pour effectuer une mise à jour du firmware... ouf... on y est. Notez que le Personal Coach se recharge pendant ce temps via le câble USB.
Ensuite, il n'y a plus qu'à taper dans la baballe.
Première utilisation du Artengo Personal Coach
Le Personnal Coach ce coince très bien dans le cadre de la raquette grace à une excroissance située sur sa partie arrière, couverte en partie de caoutchouc pour éviter que le capteur ne bouge lors des frappes.
Pour l'allumer, il suffit de maintenir une pression de 3 secondes sur un bouton situé en haut du capteur. 3 diodes blanches indique sa mise en route puis clignotent lentement lorsque il est actif.
J'ai tout de suite essayé de taper dans le tamis de la raquette avec la pomme de la main pour essayer d'obtenir quelques chiffres. Pas de résultat, il faut vraiment taper dans une balle pour activer le décompte des stats :-)
Première inquiétude : le Personal Coach déséquilibre t'il la raquette, gêne t'il le jeu ? Réponse : non pas du tout. Il tient bien en place sans glisser. A mon niveau de jeu, je n'ai pas ressenti de gêne lors de mes frappes de balle. 24 g en plus ce n'est de toute façon pas énorme (et j'ai tendance à préférer des raquettes légèrement plus lourdes que la mienne ces derniers temps).
Le temps de faire quelques échanges et quelques services et retour devant mon ordi pour découvrir les résultats... (et oui j'habite à 100 mètre du terrain, quelle chance :-)
Analyse des résultats
Le nombre de coups droits et de revers semble crédible. La vitesse de service semble cohérente également, c'est proche de ce que j'avais déjà mesuré avec un radar il y a quelques mois. Artengo annonce une précision de l'ordre de 15 Km/h...
L'information la plus pertinente pour moi, joueur du dimanche, c'est le pourcentage de centrage des frappes. Info capitale car elle m'indique clairement la qualité du placement, du timing, du suivi visuel de la balle bref des points fondamentaux - je crois - pour bien jouer au tennis et prendre du plaisir à chaque frappe de balle. Bref c'est cette info que je vais scruter avec le plus d'attention...
Le site web de Artengo permet de suivre l'évolution graphique de ses progrès, j'espère donc vraiment améliorer ce point dans les semaines qui viennent.
Points d'amélioration pour une version 2
L'Artengo Personal coach fait donc le job qu'il annonce et il le fait bien. Pour un premier jet c'est un beau coup.. mais pas encore un ace car le capteur pourrait être amélioré de bien des façons.
Premier regret, à l'heure ou les podomètres pullulent comme le muguet au printemps, je trouve dommage que le capteur n'enregistre pas le nombre de pas effectués et la distance parcourue lors d'un match.
Autre regret, l'absence de connexion bluetooth (ou sans fil tout du moins). Il aurait alors été possible de rapatrier les infos depuis son smartphone avec une application qui va bien.
Dernier regret, l'aspect réseau social de joueurs de tennis pourrait être plus poussé. D'une part, peu de joueurs semblent inscrit sur la plateforme (je n'en ai trouvé aucun autour de moi alors que dans un rayon de 10 Km se trouvent au moins 5 clubs différents donc au moins 1000 licenciés) et d'autre part l'aspect relationnel n'est pas assez poussé : quid de la possibilité d'inviter un partenaire pour un match par exemple ?
Rêvons un peu... pour une version 3 ?
Ce que je vais ajouter ici relèvent peut-être du fantasme. Quelques fonctionnalités de plus feraient du Personal Coach le capteur tennis rêvé. J'aimerais pouvoir mesurer la vitesse de lift (en terme de rotation de la balle par minute) de mes coups. J'aurais aussi adoré trouver un système d'aide à la gestuelle qui analyse les mouvements, amplitude, inclinaison de la raquette pour ensuite conseiller sur des amélioration techniques à envisager. Il existe d'ailleurs des applications iPhone qui proposent cette fonctionnalité (mais trop chères donc je ne les ai pas testées).
De l'utilité des statistiques du Artengo Personal Coach
L'Artengo Personal Coach est un bon produit c'est certain. Il ouvre des perspectives phénoménales pour l'évolution du tennis. C'est en outre le premier capteur du genre sans réel modèle à imiter et pour un premier essai c'est très réussi.
Ma seule interrogation porte sur la pertinence des statistiques récoltées. En quoi le fait de connaitre mon nombre de coups droit ou de revers peut-il m'aider à améliorer mon tennis et prendre plus de plaisir ? Honnêtement je ne vois pas mais je poserais la question à mon prof pour avoir son opinion. La vitesse de service est déjà plus intéressante et surtout sa progression. Mais il aurait été encore plus utile de connaitre le degré d'inclinaison de la raquette au moment de la frappe pour découvrir comment améliorer le placement de sa balle (un bon service n'est pas nécessairement très rapide).
Le chiffre le plus intéressant - pour moi - reste celui du centrage des balles pour les raisons que j'ai détaillés plus haut, c'est un énorme indicateur de plaisir. Faire un bois c'est vraiment pas agréable donc je suis certain que cet outil m'aidera à travailler mon placement pour améliorer mon centrage (d'ailleurs, quel est le centrage d'un joueur de haut-niveau ? 99% ?) en particulier sur mon revers mon coup préféré mais aussi celui où paradoxalement je centre le moins... chose que je ne savais pas avant d'utiliser le capteur.
Alors ? Achat ou pas achat ?
A titre personnel, j'y trouve une utilité mais assez limitée finalement au regard du coût. J'aurais aimé plus de chiffres mais ce sera sans doute pour une version 2 probablement déjà dans les tuyaux. L'achat d'un Personal coach pour un club de tennis serait d'ailleurs une bonne idée pour permettre aux adhérents de mesurer leur vitesse de services ou leurs stats globale de façon ponctuelle. Pour une personne seule, l'investissement me semble peu rentable car l'analyse reste limitée même si c'est tout de même bien fun. Vivement la version 2 ! A fond la forme !
Le Artengo Personal coach est donc un capteur astucieux qui se scratche sur une raquette standard et enregistre des statistiques de jeu : nombre de coups droits, nombre de revers, vitesse du service, centrage de la balle etc... Prix : 69,95 euros sans la montre
Allons-y pour le test du Artengo Personal Coach !
Le contenu de la boîte
La boîte - assez compacte - contient bien sûr le capteur Personal Coach, un câble USB, 2 jeux de bandelettes scratch bleues et jaunes et une petite notice succincte.
Première impression, le Artengo Personal coach est bien plus petit que je l'imaginais.. et surtout hyper léger : 24 grammes, une plume. Bien qu'il soit vraiment léger et donc assez peu dense, le petit boîtier bleu donne un sentiment de solidité globale satisfaisante. Les plastiques sont bien agencés, pas de craquement ni de jeu entre les composants, c'est rassurant.
Le câble USB noir fait 50 cm de long. Petit bémol, il me semble que c'est un câble à embout propriétaire donc si vous le perdez, bonne chance pour le remplacer sachant qu'il est indispensable pour la synchronisation des données.
Les bandelettes scratch font un peu toc. Ca ressemble à de la bandelette de couturière coupée au ciseau. A l'usage ca tient bien mais je me demande si leur maintient sera stable dans le temps malgré l'usure. Il y en a deux jeux c'est déjà ça.
La notice est succincte et claire, aucun souci de ce côté là.
Mise en route du Artengo Personal Coach
La mise en route est un peu fastidieuse. Il faut d'abord créer un compte Géonaute (pas bien compris à quoi ça sert ni ce que c'est honnêtement) puis ensuite créer un autre compte "ON Connect". Ici il faudra renseigner une seconde fois un nouveau mot de passe. Vous pourrez alors installer une application (compatible Mac et PC, une 50aine de Mo) et synchroniser votre Artengo Personal coach... mais pas avant d'avoir débranché puis rebranché l'engin pour effectuer une mise à jour du firmware... ouf... on y est. Notez que le Personal Coach se recharge pendant ce temps via le câble USB.
Ensuite, il n'y a plus qu'à taper dans la baballe.
Première utilisation du Artengo Personal Coach
Le Personnal Coach ce coince très bien dans le cadre de la raquette grace à une excroissance située sur sa partie arrière, couverte en partie de caoutchouc pour éviter que le capteur ne bouge lors des frappes.
Pour l'allumer, il suffit de maintenir une pression de 3 secondes sur un bouton situé en haut du capteur. 3 diodes blanches indique sa mise en route puis clignotent lentement lorsque il est actif.
J'ai tout de suite essayé de taper dans le tamis de la raquette avec la pomme de la main pour essayer d'obtenir quelques chiffres. Pas de résultat, il faut vraiment taper dans une balle pour activer le décompte des stats :-)
Première inquiétude : le Personal Coach déséquilibre t'il la raquette, gêne t'il le jeu ? Réponse : non pas du tout. Il tient bien en place sans glisser. A mon niveau de jeu, je n'ai pas ressenti de gêne lors de mes frappes de balle. 24 g en plus ce n'est de toute façon pas énorme (et j'ai tendance à préférer des raquettes légèrement plus lourdes que la mienne ces derniers temps).
Le temps de faire quelques échanges et quelques services et retour devant mon ordi pour découvrir les résultats... (et oui j'habite à 100 mètre du terrain, quelle chance :-)
Analyse des résultats
Le nombre de coups droits et de revers semble crédible. La vitesse de service semble cohérente également, c'est proche de ce que j'avais déjà mesuré avec un radar il y a quelques mois. Artengo annonce une précision de l'ordre de 15 Km/h...
L'information la plus pertinente pour moi, joueur du dimanche, c'est le pourcentage de centrage des frappes. Info capitale car elle m'indique clairement la qualité du placement, du timing, du suivi visuel de la balle bref des points fondamentaux - je crois - pour bien jouer au tennis et prendre du plaisir à chaque frappe de balle. Bref c'est cette info que je vais scruter avec le plus d'attention...
Le site web de Artengo permet de suivre l'évolution graphique de ses progrès, j'espère donc vraiment améliorer ce point dans les semaines qui viennent.
Points d'amélioration pour une version 2
L'Artengo Personal coach fait donc le job qu'il annonce et il le fait bien. Pour un premier jet c'est un beau coup.. mais pas encore un ace car le capteur pourrait être amélioré de bien des façons.
Premier regret, à l'heure ou les podomètres pullulent comme le muguet au printemps, je trouve dommage que le capteur n'enregistre pas le nombre de pas effectués et la distance parcourue lors d'un match.
Autre regret, l'absence de connexion bluetooth (ou sans fil tout du moins). Il aurait alors été possible de rapatrier les infos depuis son smartphone avec une application qui va bien.
Dernier regret, l'aspect réseau social de joueurs de tennis pourrait être plus poussé. D'une part, peu de joueurs semblent inscrit sur la plateforme (je n'en ai trouvé aucun autour de moi alors que dans un rayon de 10 Km se trouvent au moins 5 clubs différents donc au moins 1000 licenciés) et d'autre part l'aspect relationnel n'est pas assez poussé : quid de la possibilité d'inviter un partenaire pour un match par exemple ?
Rêvons un peu... pour une version 3 ?
Ce que je vais ajouter ici relèvent peut-être du fantasme. Quelques fonctionnalités de plus feraient du Personal Coach le capteur tennis rêvé. J'aimerais pouvoir mesurer la vitesse de lift (en terme de rotation de la balle par minute) de mes coups. J'aurais aussi adoré trouver un système d'aide à la gestuelle qui analyse les mouvements, amplitude, inclinaison de la raquette pour ensuite conseiller sur des amélioration techniques à envisager. Il existe d'ailleurs des applications iPhone qui proposent cette fonctionnalité (mais trop chères donc je ne les ai pas testées).
De l'utilité des statistiques du Artengo Personal Coach
L'Artengo Personal Coach est un bon produit c'est certain. Il ouvre des perspectives phénoménales pour l'évolution du tennis. C'est en outre le premier capteur du genre sans réel modèle à imiter et pour un premier essai c'est très réussi.
Ma seule interrogation porte sur la pertinence des statistiques récoltées. En quoi le fait de connaitre mon nombre de coups droit ou de revers peut-il m'aider à améliorer mon tennis et prendre plus de plaisir ? Honnêtement je ne vois pas mais je poserais la question à mon prof pour avoir son opinion. La vitesse de service est déjà plus intéressante et surtout sa progression. Mais il aurait été encore plus utile de connaitre le degré d'inclinaison de la raquette au moment de la frappe pour découvrir comment améliorer le placement de sa balle (un bon service n'est pas nécessairement très rapide).
Le chiffre le plus intéressant - pour moi - reste celui du centrage des balles pour les raisons que j'ai détaillés plus haut, c'est un énorme indicateur de plaisir. Faire un bois c'est vraiment pas agréable donc je suis certain que cet outil m'aidera à travailler mon placement pour améliorer mon centrage (d'ailleurs, quel est le centrage d'un joueur de haut-niveau ? 99% ?) en particulier sur mon revers mon coup préféré mais aussi celui où paradoxalement je centre le moins... chose que je ne savais pas avant d'utiliser le capteur.
Alors ? Achat ou pas achat ?
A titre personnel, j'y trouve une utilité mais assez limitée finalement au regard du coût. J'aurais aimé plus de chiffres mais ce sera sans doute pour une version 2 probablement déjà dans les tuyaux. L'achat d'un Personal coach pour un club de tennis serait d'ailleurs une bonne idée pour permettre aux adhérents de mesurer leur vitesse de services ou leurs stats globale de façon ponctuelle. Pour une personne seule, l'investissement me semble peu rentable car l'analyse reste limitée même si c'est tout de même bien fun. Vivement la version 2 ! A fond la forme !
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Geek attitude
vendredi 18 avril 2014
Comment paramétrer une connexion Wifi sur Openelec XBMC
Je fais joujou depuis quelques semaines avec mon Raspberry Pi sous Openelec XBMC en guise de mediacenter. Du pur bonheur sauf sur un point où j'ai vraiment galéré : le paramétrage du wifi !
Histoire de simplifier la vie de ceux qui seraient dans la même situation, je vous explique en 2 captures d'écran comment paramétrer son wifi sous openelec XBMC, Version 3.0.X
1- Allumez votre engin, si si :-)
2- Allez dans le menu : Programs > Openelec > Network
3- Renseignez les paramètres réseau comme indiqué sur les capture ci-dessous :
Quelques remarques :
Network Interface : ce sera wlan0 si votre dongle wifi est branché sur le premier port usb, celui du bas.
Static IP adress : c'est l'adresse de l'ordi qui fait tourner Openelec, pour voir la forme de cette adresse (les 3 premiers nombres) regardez par exemple quelle est l'adresse IP d'un autre PC sur votre réseau puis modifiez uniquement le dernier nombre.
Netmask Prefix lenght : laissez sur 24
Network Gateway : c'est l'adresse IP interne de votre box
DNS Server : 8.8.8.8 c'est celui de Google, ça marche très bien.
WLAN SSID : c'est le nom de votre réseau wifi
WLAN PAssphrase : votre clef wifi, en général un truc assez long, faites gaffe aux majuscules et minuscules.
Voilà avec ça vous devriez pouvoir paramétrer votre connexion wifi sous openelec XBMC.
Bon fun !
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Geek attitude,
raspberry,
xbmc
jeudi 3 avril 2014
Test rapide du clavier Logitech K400
J'ai acheté il y a quelques semaines le clavier K400 de Logitech. Objectif : l'utiliser dans une configuration Media center. Voilà donc un petit test rapide pour aider quiconque hésiterait à l'acheter.
Je l'ai d'abord utilisé avec un Macbook Air sous Mavericks. L'expérience c'est avérée excellente. Le clavier est reconnu immédiatement par le système. les touches spéciales (extinction, allumage, volume sonore...) sont fonctionnelles. Je peux donc piloter mon Macbook Air même lorsque l'écran est rabattu et l'image affichée sur un écran externe.
J'ai ensuite fait l'acquisition d'un Raspberry Pi sous XBMC OpenElec en guise de media-Center. Là encore, belle satisfaction puisque le clavier est reconnu directement. Il suffit d'enfiler le dongle USB dans un des 2 ports USB du mini-pc et le tour est joué. Petit bémol, les touches spéciales ne fonctionnent plus. Il doit y avoir un moyen de remapper le clavier mais j'ai point trop envie de fourrer le nez là dedans en ligne de commande... Disons que pour le moment ça me va très bien comme ça :-)
Globalement c'est un très bon achat pour moins de 30 euros. Je regrette un peu la côté plastoc du clavier qui grince un peu lorsqu'on le prend en main, il fait un peu léger, j'espère qu'il résistera à quelques chutes inévitables en utilisation MediaCenter option 3 enfants.
Je l'ai d'abord utilisé avec un Macbook Air sous Mavericks. L'expérience c'est avérée excellente. Le clavier est reconnu immédiatement par le système. les touches spéciales (extinction, allumage, volume sonore...) sont fonctionnelles. Je peux donc piloter mon Macbook Air même lorsque l'écran est rabattu et l'image affichée sur un écran externe.
J'ai ensuite fait l'acquisition d'un Raspberry Pi sous XBMC OpenElec en guise de media-Center. Là encore, belle satisfaction puisque le clavier est reconnu directement. Il suffit d'enfiler le dongle USB dans un des 2 ports USB du mini-pc et le tour est joué. Petit bémol, les touches spéciales ne fonctionnent plus. Il doit y avoir un moyen de remapper le clavier mais j'ai point trop envie de fourrer le nez là dedans en ligne de commande... Disons que pour le moment ça me va très bien comme ça :-)
Globalement c'est un très bon achat pour moins de 30 euros. Je regrette un peu la côté plastoc du clavier qui grince un peu lorsqu'on le prend en main, il fait un peu léger, j'espère qu'il résistera à quelques chutes inévitables en utilisation MediaCenter option 3 enfants.
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samedi 1 septembre 2012
[Test] Hide My Ass : la rolls des VPN
J'ai utilisé pendant quelques mois le fournisseur suédois VPN Tunnel avec une relative satisfaction. Depuis environ un mois je suis passé chez le leader du marché Hide My Ass. Je vous en propose une autre revue ici. Elle viendra s'ajouter aux milliers d'avis qu'on peut déjà trouver sur Internet à propos de Hide My Ass, en général très positives. Alors, est-ce mérité ?
Les points fort du VPN Hide My Ass
L'interface du site est très belle et inspire confiance. Il en va de même pour leur logiciel maison que l'on installe une fois l'inscription terminée. Contrairement à d'autres VPN, c'est enfantin, il suffit d'indiquer son mot de passe, son identifiant et... c'est tout, vous surfez via leurs serveurs aux 4 coins de la planète.
Hide My Ass a comblé le principal grief que j'avais à l'encontre de VPN Tunnel, à savoir les problèmes répétés de connexion à leur réseau. Il fallait parfois plusieurs dizaines de tentatives avant d'obtenir un ping, franchement saoulant ! Avec Hide My Ass, on joue sur du velours, on clique sur "connexion" et 10 secondes plus tard on est en ligne, aucun pépin à signaler.
Autre point fort de Hide My Ass (HMA pour les intimes), ils proposent une liste de serveurs et de pays longue comme une file d'attente devant un Apple un jour de nouveauté. On retrouve des serveurs de façon très classique aux USA, un peu partout en Europe (Suède, Bulgarie, Espagne...) mais aussi en Russie, en Egypte (pratique pour regarder les matchs de foot sur internet en streaming depuis Aljazeera.com), bref la liste est complète. Les amateurs de streaming seront contents. On passe d'un serveur à l'autre en 5 secondes via un simple menu déroulant.
A noter qu'il y a aussi des serveurs en France ce qui m'a permis de regarder la TV de rattrapage de France TV lors d'un séjour au Canada). A noter aussi, le logiciel de Hide My Ass propose un module pour tester et trouver les meilleurs serveurs de la liste selon plusieurs critères comme le ping ou les débits Up ou down.
Les débits sont bons. Un peu moins bon que ceux de VPN Tunnel c'est certain mais globalement à +/- 100 Ko près, je ne suis pas trop regardant. C'est toujours bien assez bon pour streamer, surfer ou télécharger.
Leur hotline répond aux emails contrairement à VPN Tunnel. C'est à noter aussi. En l'occurrence j'avais juste un petit souci administratif réglé en quelques heures.
Et les tarifs ?
Les tarifs de Hide My Ass sont un peu plus élevés que la moyenne. C'est normal pour un service de qualité, fiable, efficace... En optant pour la formule à l'année, cela revient à plus ou moins 6 euros, pas exagéré quand même.
Aucun défaut malgré tout ?
La version Mac OS de leur logiciel (bon déjà il y en a une, c'est aussi un énorme point positif en fait) ne propose pas le blocage des ports ou carrément de toute connexion en cas de rupture du VPN, un peu dommage. J'ai cru comprendre au détour de quelques forums que le système du mac ne permet pas de le faire de façon propre.
Conclusion : heureux et satisfait ! Si vous avez 6 euros à mettre dans un VPN pour surfer tranquille, n'hésitez pas, HMA c'est du bon. Pour 1 euro de moins on trouve des trucs sans comparaison qualitative, ca ne vaut pas le coup.
Les points fort du VPN Hide My Ass
L'interface du site est très belle et inspire confiance. Il en va de même pour leur logiciel maison que l'on installe une fois l'inscription terminée. Contrairement à d'autres VPN, c'est enfantin, il suffit d'indiquer son mot de passe, son identifiant et... c'est tout, vous surfez via leurs serveurs aux 4 coins de la planète.
Hide My Ass a comblé le principal grief que j'avais à l'encontre de VPN Tunnel, à savoir les problèmes répétés de connexion à leur réseau. Il fallait parfois plusieurs dizaines de tentatives avant d'obtenir un ping, franchement saoulant ! Avec Hide My Ass, on joue sur du velours, on clique sur "connexion" et 10 secondes plus tard on est en ligne, aucun pépin à signaler.
Autre point fort de Hide My Ass (HMA pour les intimes), ils proposent une liste de serveurs et de pays longue comme une file d'attente devant un Apple un jour de nouveauté. On retrouve des serveurs de façon très classique aux USA, un peu partout en Europe (Suède, Bulgarie, Espagne...) mais aussi en Russie, en Egypte (pratique pour regarder les matchs de foot sur internet en streaming depuis Aljazeera.com), bref la liste est complète. Les amateurs de streaming seront contents. On passe d'un serveur à l'autre en 5 secondes via un simple menu déroulant.
A noter qu'il y a aussi des serveurs en France ce qui m'a permis de regarder la TV de rattrapage de France TV lors d'un séjour au Canada). A noter aussi, le logiciel de Hide My Ass propose un module pour tester et trouver les meilleurs serveurs de la liste selon plusieurs critères comme le ping ou les débits Up ou down.
Les débits sont bons. Un peu moins bon que ceux de VPN Tunnel c'est certain mais globalement à +/- 100 Ko près, je ne suis pas trop regardant. C'est toujours bien assez bon pour streamer, surfer ou télécharger.
Leur hotline répond aux emails contrairement à VPN Tunnel. C'est à noter aussi. En l'occurrence j'avais juste un petit souci administratif réglé en quelques heures.
Et les tarifs ?
Les tarifs de Hide My Ass sont un peu plus élevés que la moyenne. C'est normal pour un service de qualité, fiable, efficace... En optant pour la formule à l'année, cela revient à plus ou moins 6 euros, pas exagéré quand même.
Aucun défaut malgré tout ?
La version Mac OS de leur logiciel (bon déjà il y en a une, c'est aussi un énorme point positif en fait) ne propose pas le blocage des ports ou carrément de toute connexion en cas de rupture du VPN, un peu dommage. J'ai cru comprendre au détour de quelques forums que le système du mac ne permet pas de le faire de façon propre.
Conclusion : heureux et satisfait ! Si vous avez 6 euros à mettre dans un VPN pour surfer tranquille, n'hésitez pas, HMA c'est du bon. Pour 1 euro de moins on trouve des trucs sans comparaison qualitative, ca ne vaut pas le coup.
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samedi 2 juillet 2011
Script : monter un disque réseau puis lancer une application
Si comme moi vous êtes sur Mac et que votre musique ou vos photos sont sauvegardés sur un disque réseau, alors le petit script ci-dessous vous sera utile.
Il vous évitera la perte de temps qui consiste à lancer iTunes ou iPhoto pour vous apercevoir que votre disque réseau n'est pas monté et pour résultat un message d'erreur qui vous obligera à retourner dans le Finder pour aller chercher le disque en question.
Ce script, Apple Script, vous permet de de faire les choses suivantes :
1- Monter le disque réseau
2- Lancer l'application, en l'occurrence iTunes
Pour l'utiliser, ouvrez l'application "Editeur Apple Script" puis sauvegardez le code ci-dessous sous le format "Application".
on run
tell application "Finder"
try
mount volume "afp://" as user name "" with password ""
on error
display dialog "Erreur de connexion" & return & return & ¬
"Réessayez plus tard" & return & return & ¬
"ou vérifiez que le serveur est branché " buttons {"Okay"} default button 1
end try
end tell
tell application "Finder"
activate
open application file "iTunes.app" of folder "Applications" of startup disk
end tell
end run
Seul inconvénient de ce script : si le disque réseau est déjà monté, il sera démonté puis remonté, d'où une longueur au lancement de l'application :-( Si vous savez comment l'améliorer je suis preneur :-)
Il vous évitera la perte de temps qui consiste à lancer iTunes ou iPhoto pour vous apercevoir que votre disque réseau n'est pas monté et pour résultat un message d'erreur qui vous obligera à retourner dans le Finder pour aller chercher le disque en question.
Ce script, Apple Script, vous permet de de faire les choses suivantes :
1- Monter le disque réseau
2- Lancer l'application, en l'occurrence iTunes
Pour l'utiliser, ouvrez l'application "Editeur Apple Script" puis sauvegardez le code ci-dessous sous le format "Application".
on run
tell application "Finder"
try
mount volume "afp://
on error
display dialog "Erreur de connexion" & return & return & ¬
"Réessayez plus tard" & return & return & ¬
"ou vérifiez que le serveur est branché " buttons {"Okay"} default button 1
end try
end tell
tell application "Finder"
activate
open application file "iTunes.app" of folder "Applications" of startup disk
end tell
end run
Seul inconvénient de ce script : si le disque réseau est déjà monté, il sera démonté puis remonté, d'où une longueur au lancement de l'application :-( Si vous savez comment l'améliorer je suis preneur :-)
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lundi 29 novembre 2010
XBMC : le Media Center gratuit qu'il vous faut !
Si vous aimez le cinéma à domicile, vous devez jeter un œil sur le Média Center XBMC.
Anciennement connue sous le nom de Xbox Media Center, cette application magistrale et gratuite vous permet d'accéder - entre autres - à vos films et photo directement depuis votre PC ou Mac par le biais d'une interface superbe et facile à utiliser depuis votre canapé.
XBMC est une application Open Source compatible Windows, Mac et Linux. L'installation est on ne peut plus simple. Dès que XBMC est lancé, l'ensemble de votre disque local est scanné et les fichiers multimédia sont identifiés automatiquement.
A noter que sous Mac OS, XBMC est compatible avec la télécommande Apple livrée de série avec tous les Mac récents.
Le plupart des formats vidéo, audio ou photo est pris en charge.
Les propriétaires d'un NAS compatible UpnP seront ravis (notamment la gamme Synology DiskStation). Il faudra au préalable activer l'option Media Center puis le protocole UpnP et votre serveur local sera automatiquement détecté lors de la mise en route de XBMC.
Si ca ne fonctionne pas du premier coup, pensez à autoriser les connexions entrantes UPnP ou XBMC via votre firewall et le tour est joué !
Anciennement connue sous le nom de Xbox Media Center, cette application magistrale et gratuite vous permet d'accéder - entre autres - à vos films et photo directement depuis votre PC ou Mac par le biais d'une interface superbe et facile à utiliser depuis votre canapé.
![]() |
| Choisissez la catégorie de média à consulter |
![]() | ||
| Un soin particulier a été apporté à l'interface |
A noter que sous Mac OS, XBMC est compatible avec la télécommande Apple livrée de série avec tous les Mac récents.
Le plupart des formats vidéo, audio ou photo est pris en charge.
Les propriétaires d'un NAS compatible UpnP seront ravis (notamment la gamme Synology DiskStation). Il faudra au préalable activer l'option Media Center puis le protocole UpnP et votre serveur local sera automatiquement détecté lors de la mise en route de XBMC.
Si ca ne fonctionne pas du premier coup, pensez à autoriser les connexions entrantes UPnP ou XBMC via votre firewall et le tour est joué !
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Synology
lundi 15 novembre 2010
Installer Wordpress sur un NAS Synology
J'ai dégoté un tutoriel vidéo fort bien réalisé qui explique pas à pas comment utiliser votre NAS Synology (et le DSM 3.X) pour installer un blog Wordpress.
Cette méthode peut très bien s'appliquer à d'autres plateformes de publication comme par exemple Dotclear, Drupal, Joomla, OS commerce etc.. dans la mesure ou les étapes préparatoires sont identiques : activer le partage web, installer le package PHP My Admin, uploader les sources du CMS, etc...
[Via Fotoc.fr]
Cette méthode peut très bien s'appliquer à d'autres plateformes de publication comme par exemple Dotclear, Drupal, Joomla, OS commerce etc.. dans la mesure ou les étapes préparatoires sont identiques : activer le partage web, installer le package PHP My Admin, uploader les sources du CMS, etc...
[Via Fotoc.fr]
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Synology
mercredi 13 octobre 2010
Test du serveur domestique Synology Diskstation DS110J
Plus le temps passe et plus on emmagasine de données numériques de grande valeur : photos de famille, musique, vidéos, comptabilité, factures etc... Le jour où un crash de disque dur se produit, c'est la catastrophe.C'est pour cette raison que j'ai sauté le pas et que j'ai décidé de doter mon petit foyer - et par la même occasion mon entreprise - d'un serveur domestique. On appelle aussi ça un disque dur réseau ou encore un NAS (Network Attached Storage) mais c'est la même chose.
Au début, j'étais parti dans l'optique simple de faire des sauvegardes itératives (uniquement des fichiers qui ont été modifiés depuis la dernière mise à jour) du contenu de mes 2 ordinateurs. Mais, en me renseignant un peu, j'ai vite constaté que ces serveurs domestiques font aujourd'hui bien plus que cela. Je me suis laissé prendre au jeu et j'ai finalement opté pour un Synology Diskstation DS110j.
En résumé, ce petit boitier de quelques centimètre de large (pas plus gros qu'une box adsl) et acheté 220 euros (avec un disque dur de 2 To) renferme une flopée de fonctionnalités vraiment surprenantes.
Un disque amovible
Premier point fort, au niveau du matos en lui même : le disque dur est interchangeable. Vous pouvez donc au choix en mettre un de 500 Mo ou 2 To selon votre budget et vos usages. J'étais assez inquiet de cela au début : monter un disque dur dans un boitier c'est pas mon truc. Mais le vendeur m'a suffisamment rassuré pour que je tente le coup.
Dans les faits, c'est vraiment simple à monter. Il suffit de glisser le disque sur des rails prévus à cet effet, le connecteur s'insère parfaitement. Il n'y a plus qu'à remettre le boitier qui se clipse tout seul et à serrer 4 vis. Enfantin.. et quel bénéfice : si dans 1 ou 2 ans j'ai besoin d'un disque de 10 To, je n'aurais plus qu'à faire la même manip sans avoir à changer le serveur.
Un gros bémol tout de même à l'attention de Synology. Autant l'installation physique du disque dur est simple autant sa mise en route logicielle est périlleuse... sans raison. On insère un CD qui lance un processus de mise en route du disque dur (formatage, installation du système d'exploitation etc...). Tout se passe très bien jusqu'au moment où il demande d'aller chercher soi même le fichier d'install du système.. mais sans dire où il se trouve, ni même son nom !!!!! Alors que le CD est blindé de fichiers en tout genre avec des extensions exotiques et des noms barbares.. franchement faut pas pousser mémé dans les orties ! En plus pour couronner le tout, la version du système sur le CD est dépassée. Un petit check sur Internet pour un téléchargement automatique de la version la plus récente ne serait-elle pas plus cool pour les utilisateurs non avertis ?
Un ordi de plus dans la maison, sans écran.
Autre point fort de l'engin : son système d'exploitation. Synology a vraiment bien bossé pour proposer une interface qui ne déroutera pas les plus novices des utilisateurs.
On accède au serveur sur son réseau local en indiquant son adresse IP locale dans un navigateur internet. On se logue en indiquant ses identifiants d'administrateur ou de simple user et on y retrouve nos chères icônes, nos dossiers, menus déroulants, glisser-déposer etc... bref une interface visuelle et sympathique directement dans votre Firefox, très loin des habituels panneaux de configuration ignobles des outils réseau.

Du coup, la gestion des fichiers est "on ne peut plus simple" : vous créez un dossier, vous indiquez qui a le droit de l'utiliser puis vous pouvez y déposer vos fichiers. Ils sont alors visibles de tout le monde sur le réseau. C'est tout, rien de plus.

Activez l'option PhotoStation et vos photos s'affichent "alla picasa" avec de beaux effets style Cover Flow.
Activez l'option Partage de musique, et vos mp3 peuvent êtres lus de partout sur le réseau et même streamés vers un autre ordi sur Internet ou même votre iPhone en 3G avec l'application idoine proposée gratuitement par Synology..
Bien entendu, vous pourrez aussi suivre l'état du disque, son fonctionnement régulier, paramétrer ses heures de lancement et d'extinction (pour économiser du jus en pleine nuit) etc...
Un serveur multimédia pour Internet
Vous pouvez ensuite décider d'ouvrir vos dossiers sur le vaste web afin de les partager avec tout le monde. Pour ce faire, une aide pas à pas vous guide dans l'activation des options (assez complexes) pour indiquer à votre firewall (si vous en avez un) quel port ouvrir. Dans mon cas, je l'ai paramétré à la main en mappant les ports de ma Bbox (qui a une IP fixe, et oui, merci Bouygues ca c'est vraiment top !!!) en fonction des applications que je souhaitais ouvrir au web. Cette partie est franchement geek et pas à la portée d'un novice. Il faudra se faire aider ou bien potasser, je ne vois pas trop d'alternatives.
A noter que une option de DynDNS est proposée. Je ne l'ai pas utilisée puisque mon IP est fixe. J'ai juste fait pointer une frame http d'un sous-domaine hébergé chez 1and1 vers l'IP de mon serveur et le tour est joué, ca masque l'url assez moche tout en chiffre XXX.XXX.XXX.XXX par une belle adresse sympa ce qui est plus cool pour la famille quand même.

Au final, je partage donc les photos de la petite dernière avec la famille simplement en les déposant sur le disque réseau. Elles sont automatiquement publiées en ligne sur l'équivalent d'un blog ou d'un Flickr maison. Avantage : 2 To de photos, rien à payer, transfert immédiat même pour les gros fichiers.

Petit regret : dommage que Synology n'ai pas un peu poussé les fonctionnalités du partage de photos, en incluant par exemple une option d'alerte par email pour les abonnés aux mises à jour. J'ai donc bidouillé un peu, pour info et en très résumé : vous récupérez le flux RSS des photos, vous le moulinez avec Feedburner qui propose un module d'alerte par email lorsque le fil RSS est mis à jour, et enfin vous ajoutez le lien vers cette mailing list sur votre blog photo (contactez moi en commentaire si vous souhaitez un peu d'aide là dessus).
Cerise sur la gâteau : Synology propose une application iPhone qui vous permet de publier vos photos sur votre serveur maison directement depuis votre mobile via le réseau 3G. Bien vu !

Un serveur compatible Time Machine
Le Synology DiskStation est aussi compatible avec Time Machine, le - génial - système de sauvegarde automatique d'Apple. Là, difficile de faire plus simple : vous lancez Time Machine sur le Mac, vous indiquez que le disque de sauvegarde est le disque réseau et c'est terminé pour toujours. Les sauvegardes itératives se font à intervalles réguliers.

Si vous avez besoin de retrouver un fichier perdu, vous entrez dans Time Machine et vous remontez le temps jour par jour jusqu'à le retrouver.
Une remarque : pensez à désactiver le firewall du serveur pour l'application Time Machine sinon les sauvegardes sont parfois bloquées. (oui, le "parfois" est assez mystérieux, mais une fois ceci fait je n'ai plus eu aucun souci). Il faudrait qu'on m'explique à quoi peu bien servir un firewall sur un réseau privé domestique.. enfin bon... J'aurais préféré une option de cryptage de la sauvegarde par contre.
Des bonus intéressants : torrent, megaupload, serveur de base de données etc...
Le DiskStation permet aussi de lancer des téléchargements via des fichiers torrent de façon autonome. Pratique pour les gros téléchargeurs ou ceux qui veulent être des bons peers de famille, mais pas pour moi qui ne télécharge que très sporadiquement. Le client bitorrent est bien fichu, il permet par exemple de gérer les téléchargements par RSS.
Idem pour Megaupload et autre Hotfile etc... par contre il faut obligatoirement avoir un compte premium. Dommage... pas pour moi non plus. Pour les newsgroups rien de prévu, mais Synology a peut-être des updates dans les tuyaux...
Et bien sûr vous pouvez héberger un vrai site dynamique en activant un php-myadmin pour gérer une base de donnée. Pas pour moi non plus, j'attends la fibre optique pour ça sinon mes 60 Ko/s descendants risquent d'être vite saturés.
Conclusion
Pour 220 euros, vous avez là un serveur domestique simple à prendre en main et facilement utilisable par toute la famille une fois paramétré par quelqu'un d'un peu plus à l'aise avec les réglages réseau. Il propose une gamme très large de services : partage de photo, de film, de musique, de fichier, site web, blog, streaming, bitorrent, serveur multimédia pour la TV etc... et en plus il est compatible Time Machine. Synology est une valeur sûre, on sens qu'il ont une vraie approche "client" de leur produit qu'ils veulent faire simple et beau. Ce n'est pas encore du Apple mais c'est déjà un très beau résultat.
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mercredi 7 avril 2010
Twitter m'a tuer
Oui, Twitter a tué ce blog, en tout cas a failli puisque je recommence a poster (un peu). 1 mois et demi sans aucun billet. Voilà belle lurette que ca ne m'était pas arrivé.
Résultat direct : mon page rank est tombé à un pathétique 2 sur 10 :-( Alors je reprends ma plume. Et pourquoi faire me direz-vous ? Est-ce si important que mon PR soit le plus gros de la forêt ?
Le souci à vrai dire c'est que j'utilisais ce blog comme une rampe de lancement pour tout un tas de tests de référencement de divers sites / blogs / pages. Mon petit labo SEO à moi quoi. Avec un PR à 2, je ne distribue plus mon bon Google Juice à mes autres expériences qui en perdent en pertinence.
Alors voyons en combien de temps je vais remonter à un PR de 4 comme à la grande époque. (D'ailleurs soi dit en passant, le PR est mort, on parle de Trust Rank maintenant... mais vous ne suivez donc rien à tout ce "ramdam" << hé hé ). Allez, in Google Juice we Trust.
++ les geeks !
Résultat direct : mon page rank est tombé à un pathétique 2 sur 10 :-( Alors je reprends ma plume. Et pourquoi faire me direz-vous ? Est-ce si important que mon PR soit le plus gros de la forêt ?
Le souci à vrai dire c'est que j'utilisais ce blog comme une rampe de lancement pour tout un tas de tests de référencement de divers sites / blogs / pages. Mon petit labo SEO à moi quoi. Avec un PR à 2, je ne distribue plus mon bon Google Juice à mes autres expériences qui en perdent en pertinence.
Alors voyons en combien de temps je vais remonter à un PR de 4 comme à la grande époque. (D'ailleurs soi dit en passant, le PR est mort, on parle de Trust Rank maintenant... mais vous ne suivez donc rien à tout ce "ramdam" << hé hé ). Allez, in Google Juice we Trust.
++ les geeks !
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Webmarketing
mardi 16 juin 2009
Twitter : me voilà pris à mon tour !
Argh encore un article sur Twitter vous direz-vous ? Et vous auriez raison. En ce qui me concerne, il y a encore 2 semaines, le simple fait de voir plus de 3 articles sur twitter à la suite pouvait me faire placer un blog en quarantaine. Overdose de twitter !
Et pourtant... Aujourd'hui, je commence à percevoir la puissance de cet outil si simple. Plus je l'utilise, plus je le trouve indispensable. Il répond parfaitement à un grand nombre de mes besoins de communication. Je tente une petite liste des avantages pour les plus sceptiques :
Twitter c'est :
- rapide : on s'exprime bien plus rapidement qu'avec un blog. le format est plus court bien sûr puisque limité à 140 caractères mais l'interface est aussi bien plus légère à utiliser que celle d'un blog. Au final je gagne du temps sans me priver du plaisir de partager certaines infos.
- simple : même ma mère suit mes twit ! J'ai essayé 10 fois de lui expliquer l'utilité des fils RSS sans succès. Avec Twitter, en 15 secondes, l'affaire était dans le sac ! Elle a rajouté mon compte twitter via sa page d'accueil Netvibes. (et ouais c'est une geek ma mère)
- interconnecté : les billets sur mes blogs sont automatiquement repris dans mes twits et mes twits sont automatiquement repris sur mon compte Facebook. Donc je n'ai même pas besoin de convaincre mes amis de suivre mes twits puisqu'ils sont déjà tous sur Facebook. Une pierre deux coups !
- réactif : j'ai mis en place ma veille sur les sujets qui m'intéressent et je reçois des infos fraîches de façon immédiate. Je peux même répondre à leur propriétaires et entamer des discussions.
- mobile : je peux suivre mon fil twitter et publier des twit depuis n'importe ou avec mon téléphone et je peux twitter et publier des photos de façon instantanée. Utilité : demandez à ma famille il y a quelques jours quand ma petite fille est née, ils étaient en demande permanente de news et de photos. Aussitôt dit, aussitôt fait !
Et pourtant... Aujourd'hui, je commence à percevoir la puissance de cet outil si simple. Plus je l'utilise, plus je le trouve indispensable. Il répond parfaitement à un grand nombre de mes besoins de communication. Je tente une petite liste des avantages pour les plus sceptiques :
Twitter c'est :
- rapide : on s'exprime bien plus rapidement qu'avec un blog. le format est plus court bien sûr puisque limité à 140 caractères mais l'interface est aussi bien plus légère à utiliser que celle d'un blog. Au final je gagne du temps sans me priver du plaisir de partager certaines infos.
- simple : même ma mère suit mes twit ! J'ai essayé 10 fois de lui expliquer l'utilité des fils RSS sans succès. Avec Twitter, en 15 secondes, l'affaire était dans le sac ! Elle a rajouté mon compte twitter via sa page d'accueil Netvibes. (et ouais c'est une geek ma mère)
- interconnecté : les billets sur mes blogs sont automatiquement repris dans mes twits et mes twits sont automatiquement repris sur mon compte Facebook. Donc je n'ai même pas besoin de convaincre mes amis de suivre mes twits puisqu'ils sont déjà tous sur Facebook. Une pierre deux coups !
- réactif : j'ai mis en place ma veille sur les sujets qui m'intéressent et je reçois des infos fraîches de façon immédiate. Je peux même répondre à leur propriétaires et entamer des discussions.
- mobile : je peux suivre mon fil twitter et publier des twit depuis n'importe ou avec mon téléphone et je peux twitter et publier des photos de façon instantanée. Utilité : demandez à ma famille il y a quelques jours quand ma petite fille est née, ils étaient en demande permanente de news et de photos. Aussitôt dit, aussitôt fait !
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mardi 9 juin 2009
Marre de tous ces câbles qui trainent ? La solution
Voilà un gadget bien pratique. Je vous présente le Cabledrop.
Pas a peine de faire un dessin, c'est un simple bloc de plastique adhésif dans lequel vous allez pouvoir coincer vos câbles en tout genre lorsqu'ils ne sont pas en usage. Pas besoin de dessin mais une photo vaux mieux qu'un long discours :-)

Bon, c'est pas donné : 10 $ les 3 mais c'est bien pratique !
A l'instant présent j'ai au moins 6 câbles de chargeurs, usb, écouteurs etc.. qui trainent sur la table. Vivement le sans fil total !
Pas a peine de faire un dessin, c'est un simple bloc de plastique adhésif dans lequel vous allez pouvoir coincer vos câbles en tout genre lorsqu'ils ne sont pas en usage. Pas besoin de dessin mais une photo vaux mieux qu'un long discours :-)

Bon, c'est pas donné : 10 $ les 3 mais c'est bien pratique !
A l'instant présent j'ai au moins 6 câbles de chargeurs, usb, écouteurs etc.. qui trainent sur la table. Vivement le sans fil total !
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Geek attitude
jeudi 4 juin 2009
Techcrunch en dévoile plus sur son buzzpad
Le blog Techcrunch qu'on ne présente plus vient de publier quelques photos du dernier prototype de son Crunchpad, c'est à dire de sa tablette tactile dédiée au surf sur Internet. Le design est magnifique. je vous laisse juger de la finesse de l'engin, encerclé dans son écrin de métal façon Apple.
J'avoue que j'étais sceptique au début. La faute à une vidéo proposée par Techcrunch en personne qui présentait le prototype A de l'engin. Une horrible dalle en plastique... mais surtout une interface sans aucun attrait, juste un vulgaire PC tactile du genre où il faut s'y reprendre à 3 fois pour réussir à faire scroller une fenêtre... mais il fallait juste être patient :-)
Entre temps, j'ai vu la vidéo ci-dessous. Et ça change tout ! Les déplacements sont intuitifs puisque l'interface utilise de simples glissades du doigt pour permettre la navigation et le scroll. Exactement comme sur un iPhone. Bingo ! En plus le design sera au redez-vous et surtout la finesse, parfait pour se glisser dans une sacoche.
Techcrunch promet un appareil à moins de 300 euros. Je fais le promesse que s'ils arrivent à tenir se tour de force, le Crunchpad sera sous le sapin à Noël.
Le calcul est hyper simple pour moi : je dépense chaque mois plus de 50 euros en presse (sport, guitare, informatique, photographie) et au moins 30 euros en livres divers. Soit 70 euros. Or tout ces contenus sont dispo en version numérique pour des prix très compétitifs (voire gratuit parfois, par exemple les livres tombés dans le domaine public). Donc en l'espace de quelques mois l'investissement sera rentabilisé. et aujourd'hui lire de la presse sur mon écran d'ordi ce n'est vraiment pas confortable).
Si Techcrunch réussi son pari, ce sera un évènement énorme ! Un simple blog deviendrait constructeur informatique capable de luter contre les Apple, Dell et autres Archos. On y est pas encore mais vu le potentiel de l'engin, j'y crois pour eux.
Autre facteur intéressant à analyser : la force du buzz. Le crunchpad sera en fait un buzzpad puisque c'est (enfin je crois) surtout son son blog que Techcrunch communique son son bébé. Tout partirais d'une news sur un blog pour se transformer en phénomène commercial relayé par tous les plus gros médias. Reste à voir quel sera le plan marketing mis en oeuvre pour vendre le joujou pour en juger.
Mais... j'ai bien peur qu'ils se fassent damner le pion par Apple avant ça. Je vois gros comme une maison un joli netbook tactile façon iPhone pointer le bout de son nez chez Apple, distribué par Orange, incluant une puce 3G et enrichie d'un Apps Store qui vendrait désormais des magazines et des livres façon Kindle d'Amazon. Wait and see :-)
PS : voilà Eric le petit billet que je t'avais promis ;-)
Entre temps, j'ai vu la vidéo ci-dessous. Et ça change tout ! Les déplacements sont intuitifs puisque l'interface utilise de simples glissades du doigt pour permettre la navigation et le scroll. Exactement comme sur un iPhone. Bingo ! En plus le design sera au redez-vous et surtout la finesse, parfait pour se glisser dans une sacoche.
Techcrunch promet un appareil à moins de 300 euros. Je fais le promesse que s'ils arrivent à tenir se tour de force, le Crunchpad sera sous le sapin à Noël.
Le calcul est hyper simple pour moi : je dépense chaque mois plus de 50 euros en presse (sport, guitare, informatique, photographie) et au moins 30 euros en livres divers. Soit 70 euros. Or tout ces contenus sont dispo en version numérique pour des prix très compétitifs (voire gratuit parfois, par exemple les livres tombés dans le domaine public). Donc en l'espace de quelques mois l'investissement sera rentabilisé. et aujourd'hui lire de la presse sur mon écran d'ordi ce n'est vraiment pas confortable).
Si Techcrunch réussi son pari, ce sera un évènement énorme ! Un simple blog deviendrait constructeur informatique capable de luter contre les Apple, Dell et autres Archos. On y est pas encore mais vu le potentiel de l'engin, j'y crois pour eux.
Autre facteur intéressant à analyser : la force du buzz. Le crunchpad sera en fait un buzzpad puisque c'est (enfin je crois) surtout son son blog que Techcrunch communique son son bébé. Tout partirais d'une news sur un blog pour se transformer en phénomène commercial relayé par tous les plus gros médias. Reste à voir quel sera le plan marketing mis en oeuvre pour vendre le joujou pour en juger.
Mais... j'ai bien peur qu'ils se fassent damner le pion par Apple avant ça. Je vois gros comme une maison un joli netbook tactile façon iPhone pointer le bout de son nez chez Apple, distribué par Orange, incluant une puce 3G et enrichie d'un Apps Store qui vendrait désormais des magazines et des livres façon Kindle d'Amazon. Wait and see :-)
PS : voilà Eric le petit billet que je t'avais promis ;-)
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iPhone Youphone
samedi 23 mai 2009
Aquapac : photographier sous l'eau pour pas cher
Il s'agit d'une poche en plastique imperméable dotée d'une fermeture spéciale et breveté. Il suffit d'y glisser l'appareil. Profondeur possible : 5 mètres soit 1,5 bar. C'est bien assez pour de l'apnée, pas suffisant pour une plongée 'Niveau 1' à 3 bars de pression. (Et pas du tout suffisant pour aller en Bretagne, là bas c'est 3 bars tous les 10 mètres :-x )
Gros avantage de cette méthode : le prix. Un Aquapac pour un appareil de taille intermédiaire coûte 23 euros chez Pixmania contre minimum 200 euros pour un boitier étanche.
Les photos prises sous l'eau semblent correcte comme en atteste Flickr en cherchant avec le tag Aquapac.
Inconvénient : certains utilisateurs ont eu des souci d'étanchéité et ont perdu leur appareil. Mais rien ne dit si ils ont bien utilisé le sac.
Je testerais quand même l'aventure avec un très vieux appareil qui traine chez moi depuis des lustres, ca lui donnera une seconde vie :-) Affaire à suivre donc :-)
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Photographie
jeudi 16 avril 2009
Gmail mixe YouTube et Google Chat
Grosse surprise en utilisant Gmail aujourd'hui. Je crois que c'est nouveau...
En copiant-collant le lien d'une vidéo YouTube dans la fenêtre de chat de Google Talks, on obtient directement un mini-player vidéo pour lire la vidéo sans quitter le chat. Voir la capture d'écran ci-dessous, une démo de Derek Trucks guitare en main.:

C'est bien beau, c'est du 100 % Google, mais... est-ce vraiment une bonne idée de la part de Google ? En effet, depuis quelques temps, YouTube affiche des liens publicitaires Adsense dans ses vidéos. Mais pour que cette pub s'affiche, la taille de la vidéo doit faire un minimum en largeur. Malheureusement, ce n'est pas le cas pour les vidéos incrustés dans le chat. Résultat : pas de pub, donc un manque à gagner au final.
Bon ok c'est un détail, mais répété des millions de fois par des millions d'internautes, ca fait des millions d'euros de pommés.
En copiant-collant le lien d'une vidéo YouTube dans la fenêtre de chat de Google Talks, on obtient directement un mini-player vidéo pour lire la vidéo sans quitter le chat. Voir la capture d'écran ci-dessous, une démo de Derek Trucks guitare en main.:

C'est bien beau, c'est du 100 % Google, mais... est-ce vraiment une bonne idée de la part de Google ? En effet, depuis quelques temps, YouTube affiche des liens publicitaires Adsense dans ses vidéos. Mais pour que cette pub s'affiche, la taille de la vidéo doit faire un minimum en largeur. Malheureusement, ce n'est pas le cas pour les vidéos incrustés dans le chat. Résultat : pas de pub, donc un manque à gagner au final.
Bon ok c'est un détail, mais répété des millions de fois par des millions d'internautes, ca fait des millions d'euros de pommés.
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Webmarketing
mardi 31 mars 2009
Vous débutez avec Wordpress ? Voici le theme qu'il vous faut
Après des jours et des jours passés à sonder l'immensité de l'univers Wordpress à la recherche du theme parfait pour mon autre blog, le blog guitare, j'ai finalement trouvé une petite perle.
Le thème WP premium est d'une qualité exceptionnelle pour un thème gratuit. La mise en place est facile et vous ne passerez pas des heures à le paramétrer. Il est widget ready, W3C compliant, et optimisé pour les moteurs de recherche.
Les petits plus :
Le thème WP premium est d'une qualité exceptionnelle pour un thème gratuit. La mise en place est facile et vous ne passerez pas des heures à le paramétrer. Il est widget ready, W3C compliant, et optimisé pour les moteurs de recherche.
Les petits plus :
- Vous pouvez choisir d'afficher 1 ou 2 colonnes à droite
- il est twitter ready et feedburner ready, il suffit de remplacer vos ID dans un fichier texte
- c'est un pur theme anglophone, il faudra donc tout traduire mot par mot dans le code mais je trouve ça assez amusant en fait, comme un jeu de piste
- c'est un theme social, entendez qu'il est digg et stumbleupon ready... mais pour un blog en français on s'en tamponne le coquillard donc il vous faudra nettoyer ceci aussi.
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Geek attitude,
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vendredi 13 mars 2009
Microsoft Surface en démo : WoW !!!
J'en suis resté bouche bée. C'est bien la première fois que Microsoft m'impressionne.
Je suis tombé par hasard sur cette démo - qui date un peu maintenant - de Microsoft Surface et c'est EXACTEMENT ce dont je rêve au quotidien pour travailler et pour mes loisirs numériques aussi d'ailleurs.
En gros, c'est une table dans laquelle est encastrée un écran tactile multipoints. Cette table interagit avec les mouvement de l'utilisateur mais aussi avec tous les objets posés dessus. Voilà tout est dit... ca laisse un champ d'application incroyablement vaste ! D'autant que l'interface est fantastique, fluide, intuitive. C'est la mort du bon vieux PC.
Enfin pas tout de suite non plus, la bête coûte 11.000 $ pour le moment. Mais d'ici 1 an ou 2, le prix sera plus raisonnable. Le futur c'est déjà aujourd'hui.
Une petite vidéo pour bien saisir l'ampleur de cet outil magnifique :
Je suis tombé par hasard sur cette démo - qui date un peu maintenant - de Microsoft Surface et c'est EXACTEMENT ce dont je rêve au quotidien pour travailler et pour mes loisirs numériques aussi d'ailleurs.
En gros, c'est une table dans laquelle est encastrée un écran tactile multipoints. Cette table interagit avec les mouvement de l'utilisateur mais aussi avec tous les objets posés dessus. Voilà tout est dit... ca laisse un champ d'application incroyablement vaste ! D'autant que l'interface est fantastique, fluide, intuitive. C'est la mort du bon vieux PC.
Enfin pas tout de suite non plus, la bête coûte 11.000 $ pour le moment. Mais d'ici 1 an ou 2, le prix sera plus raisonnable. Le futur c'est déjà aujourd'hui.
Une petite vidéo pour bien saisir l'ampleur de cet outil magnifique :
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dimanche 18 janvier 2009
Boostez le trafic de votre blog : parlez de TF1 !
Croyez moi si vous voulez mais je regarde les stats de ce blog environ... 1 fois par mois et encore. Et quelle n'est pas ma surprise de voir une vraie explosion du trafic (à l'échelle microscopique bien entendu) ces derniers jours. Voyez plutôt :

Raison de ce succès : lemonde.fr a fait un article sur Justblogit.net !!! Non je déconne :-)
Raison réelle de ce succès : j'ai fait un article sur comment regarder tf1 en direct sur Internet
Et ça intéresse pas mal de monde. (Demain : comment regarder Canal plus sur Internet.. heuu c'est possible ?)
Alors cet article n'a pas vraiment pour but de fanfaronner tel le paon qui trouve une fourchette dans l'auge à cochon de la basse-cour mais plutôt d'en remettre une petite couche : "heeeey Google, regarde, cet article parle VRAIMENT de tf1 en direct sur Internet, amène moi plus de monde près à cliquer sur mes bannières de pub, merci à toi ô googminator".

Raison de ce succès : lemonde.fr a fait un article sur Justblogit.net !!! Non je déconne :-)
Raison réelle de ce succès : j'ai fait un article sur comment regarder tf1 en direct sur Internet
Et ça intéresse pas mal de monde. (Demain : comment regarder Canal plus sur Internet.. heuu c'est possible ?)
Alors cet article n'a pas vraiment pour but de fanfaronner tel le paon qui trouve une fourchette dans l'auge à cochon de la basse-cour mais plutôt d'en remettre une petite couche : "heeeey Google, regarde, cet article parle VRAIMENT de tf1 en direct sur Internet, amène moi plus de monde près à cliquer sur mes bannières de pub, merci à toi ô googminator".
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