vendredi 2 mai 2014

Test du Artengo Personal Coach : votre raquette de tennis entre dans le 3ème millénaire

Joueur de tennis régulier mais non-classé, mais surtout archi-geek, je me devais de tester le Artengo personal Coach de Décathlon. Je parts avec un apriori positif sur les produits Décathlon d'autant plus que ces derniers temps la marque développe de plus en plus de geekeries diverses et j'espère qu'elle continuera sur cette voie de l'innovation.

Le Artengo Personal coach est donc un capteur astucieux qui se scratche sur une raquette standard et enregistre des statistiques de jeu : nombre de coups droits, nombre de revers, vitesse du service, centrage de la balle etc... Prix : 69,95 euros sans la montre

Allons-y pour le test du Artengo Personal Coach !

Le contenu de la boîte
La boîte - assez compacte - contient bien sûr le capteur Personal Coach, un câble USB, 2 jeux de bandelettes scratch bleues et jaunes et une petite notice succincte.

Première impression, le Artengo Personal coach est bien plus petit que je l'imaginais.. et surtout hyper léger : 24 grammes, une plume. Bien qu'il soit vraiment léger et donc assez peu dense, le petit boîtier bleu donne un sentiment de solidité globale satisfaisante. Les plastiques sont bien agencés, pas de craquement ni de jeu entre les composants, c'est rassurant.

Le câble USB noir fait 50 cm de long. Petit bémol, il me semble que c'est un câble à embout propriétaire donc si vous le perdez, bonne chance pour le remplacer sachant qu'il est indispensable pour la synchronisation des données.

Les bandelettes scratch font un peu toc. Ca ressemble à de la bandelette de couturière coupée au ciseau. A l'usage ca tient bien mais je me demande si leur maintient sera stable dans le temps malgré l'usure. Il y en a deux jeux c'est déjà ça.

La notice est succincte et claire, aucun souci de ce côté là.

Mise en route du Artengo Personal Coach
La mise en route est un peu fastidieuse.  Il faut d'abord créer un compte Géonaute (pas bien compris à quoi ça sert ni ce que c'est honnêtement)  puis ensuite créer un autre compte "ON Connect". Ici il faudra renseigner une seconde fois un nouveau mot de passe. Vous pourrez alors installer une application (compatible Mac et PC, une 50aine de Mo) et synchroniser votre Artengo Personal coach... mais pas avant d'avoir débranché puis rebranché l'engin pour effectuer une mise à jour du firmware... ouf... on y est. Notez que le Personal Coach se recharge pendant ce temps via le câble USB.

Ensuite, il n'y a plus qu'à taper dans la baballe.

Première utilisation du Artengo Personal Coach
Le Personnal Coach ce coince très bien dans le cadre de la raquette grace à une excroissance située sur sa partie arrière, couverte en partie de caoutchouc pour éviter que le capteur ne bouge lors des frappes.

Pour l'allumer, il suffit de maintenir une pression de 3 secondes sur un bouton situé en haut du capteur. 3 diodes blanches indique sa mise en route puis clignotent lentement lorsque il est actif.

J'ai tout de suite essayé de taper dans le tamis de la raquette avec la pomme de la main pour essayer d'obtenir quelques chiffres. Pas de résultat, il faut vraiment taper dans une balle pour activer le décompte des stats :-)

Première inquiétude : le Personal Coach déséquilibre t'il la raquette, gêne t'il le jeu ? Réponse : non pas du tout. Il tient bien en place sans glisser. A mon niveau de jeu, je n'ai pas ressenti de gêne lors de mes frappes de balle. 24 g en plus ce n'est de toute façon pas énorme (et j'ai tendance à préférer des raquettes légèrement plus lourdes que la mienne ces derniers temps).

Le temps de faire quelques échanges et quelques services et retour devant mon ordi pour découvrir les résultats... (et oui j'habite à 100 mètre du terrain, quelle chance :-)

Analyse des résultats
Le nombre de coups droits et de revers semble crédible. La vitesse de service semble cohérente également, c'est proche de ce que j'avais déjà mesuré avec un radar il y a quelques mois. Artengo annonce une précision de l'ordre de 15 Km/h...

L'information la plus pertinente pour moi, joueur du dimanche, c'est le pourcentage de centrage des frappes. Info capitale car elle m'indique clairement la qualité du placement, du timing, du suivi visuel de la balle bref des points fondamentaux - je crois - pour bien jouer au tennis et prendre du plaisir à chaque frappe de balle. Bref c'est cette info que je vais scruter avec le plus d'attention...
Le site web de Artengo permet de suivre l'évolution graphique de ses progrès, j'espère donc vraiment améliorer ce point dans les semaines qui viennent.

Points d'amélioration pour une version 2
L'Artengo Personal coach fait donc le job qu'il annonce et il le fait bien. Pour un premier jet c'est un beau coup.. mais pas encore un ace car le capteur pourrait être amélioré de bien des façons.

Premier regret, à l'heure ou les podomètres pullulent comme le muguet au printemps, je trouve dommage que le capteur n'enregistre pas le nombre de pas effectués et la distance parcourue lors d'un match.

Autre regret, l'absence de connexion bluetooth (ou sans fil tout du moins). Il aurait alors été possible de rapatrier les infos depuis son smartphone avec une application qui va bien.

Dernier regret, l'aspect réseau social de joueurs de tennis pourrait être plus poussé. D'une part, peu de joueurs semblent inscrit sur la plateforme (je n'en ai trouvé aucun autour de moi alors que dans un rayon de 10 Km se trouvent au moins 5 clubs différents donc au moins 1000 licenciés) et d'autre part l'aspect relationnel n'est pas assez poussé : quid de la possibilité d'inviter un partenaire pour un match par exemple ?

Rêvons un peu... pour une version 3 ?
Ce que je vais ajouter ici relèvent peut-être du fantasme. Quelques fonctionnalités  de plus feraient du Personal Coach le capteur tennis rêvé. J'aimerais pouvoir mesurer la vitesse de lift (en terme de rotation de la balle par minute) de mes coups. J'aurais aussi adoré trouver un système d'aide à la gestuelle qui analyse les mouvements, amplitude, inclinaison de la raquette pour ensuite conseiller sur des amélioration techniques à envisager. Il existe d'ailleurs des applications iPhone qui proposent cette fonctionnalité (mais trop chères donc je ne les ai pas testées).

De l'utilité des statistiques du Artengo Personal Coach
L'Artengo Personal Coach est un bon produit c'est certain. Il ouvre des perspectives phénoménales pour l'évolution du tennis. C'est en outre le premier capteur du genre sans réel modèle à imiter et pour un premier essai c'est très réussi.

Ma seule interrogation porte sur la pertinence des statistiques récoltées. En quoi le fait de connaitre mon nombre de coups droit ou de revers peut-il m'aider à améliorer mon tennis et prendre plus de plaisir ? Honnêtement je ne vois pas mais je poserais la question à mon prof pour avoir son opinion. La vitesse de service est déjà plus intéressante et surtout sa progression. Mais il aurait été encore plus utile de connaitre le degré d'inclinaison de la raquette au moment de la frappe pour découvrir comment améliorer le placement de sa balle (un bon service n'est pas nécessairement très rapide).

Le chiffre le plus intéressant - pour moi - reste celui du centrage des balles pour les raisons que j'ai détaillés plus haut, c'est un énorme indicateur de plaisir. Faire un bois c'est vraiment pas agréable donc je suis certain que cet outil m'aidera à travailler mon placement pour améliorer mon centrage (d'ailleurs, quel est le centrage d'un joueur de haut-niveau ? 99% ?) en particulier sur mon revers mon coup préféré mais aussi celui où paradoxalement je centre le moins... chose que je ne savais pas avant d'utiliser le capteur.

Alors ? Achat ou pas achat ?
A titre personnel, j'y trouve une utilité mais assez limitée finalement au regard du coût. J'aurais aimé plus de chiffres mais ce sera sans doute pour une version 2 probablement déjà dans les tuyaux. L'achat d'un Personal coach pour un club de tennis serait d'ailleurs une bonne idée pour permettre aux adhérents de mesurer leur vitesse de services ou leurs stats globale de façon ponctuelle. Pour une personne seule, l'investissement me semble peu rentable car l'analyse reste limitée même si c'est tout de même bien fun. Vivement la version 2 ! A fond la forme !

vendredi 18 avril 2014

Comment paramétrer une connexion Wifi sur Openelec XBMC

Je fais joujou depuis quelques semaines avec mon Raspberry Pi sous Openelec XBMC en guise de mediacenter. Du pur bonheur sauf sur un point où j'ai vraiment galéré : le paramétrage du wifi ! 

Histoire de simplifier la vie de ceux qui seraient dans la même situation, je vous explique en 2 captures d'écran comment paramétrer son wifi sous openelec XBMC, Version 3.0.X

1- Allumez votre engin, si si :-)

2- Allez dans le menu : Programs > Openelec > Network

3- Renseignez les paramètres réseau comme indiqué sur les capture ci-dessous :

Quelques remarques :
Network Interface : ce sera wlan0 si votre dongle wifi est branché sur le premier port usb, celui du bas.
Static IP adress : c'est l'adresse de l'ordi qui fait tourner Openelec, pour voir la forme de cette adresse (les 3 premiers nombres) regardez par exemple quelle est l'adresse IP d'un autre PC sur votre réseau puis modifiez uniquement le dernier nombre.
Netmask Prefix lenght : laissez sur 24
Network Gateway : c'est l'adresse IP interne de votre box
DNS Server : 8.8.8.8 c'est celui de Google, ça marche très bien.
WLAN SSID : c'est le nom de votre réseau wifi
WLAN PAssphrase : votre clef wifi, en général un truc assez long, faites gaffe aux majuscules et minuscules.






Voilà avec ça vous devriez pouvoir paramétrer votre connexion wifi sous openelec XBMC.

Bon fun !

jeudi 3 avril 2014

Test rapide du clavier Logitech K400

J'ai acheté il y a quelques semaines le clavier K400 de Logitech. Objectif : l'utiliser dans une configuration Media center. Voilà donc un petit test rapide pour aider quiconque hésiterait à l'acheter.

Je l'ai d'abord utilisé avec un Macbook Air sous Mavericks. L'expérience c'est avérée excellente. Le clavier est reconnu immédiatement par le système. les touches spéciales (extinction, allumage, volume sonore...) sont fonctionnelles. Je peux donc piloter mon Macbook Air même lorsque l'écran est rabattu et l'image affichée sur un écran externe.

J'ai ensuite fait l'acquisition d'un Raspberry Pi sous XBMC OpenElec en guise de media-Center. Là encore, belle satisfaction puisque le clavier est reconnu directement. Il suffit d'enfiler le dongle USB dans un des 2 ports USB du mini-pc et le tour est joué. Petit bémol, les touches spéciales ne fonctionnent plus. Il doit y avoir un moyen de remapper le clavier mais j'ai point trop envie de fourrer le nez là dedans en ligne de commande... Disons que pour le moment ça me va très bien comme ça :-)

Globalement c'est un très bon achat pour moins de 30 euros. Je regrette un peu la côté plastoc du clavier qui grince un peu lorsqu'on le prend en main, il fait un peu léger, j'espère qu'il résistera à quelques chutes inévitables en utilisation MediaCenter option 3 enfants.

vendredi 14 février 2014

Test de Seedbox.fr : votre client bittorrent dans le cloud

Je cherchais une solution fiable et économique pour télécharger des torrents, stocker et streamer des contenus en ligne. Un fournisseur français de seedbox a retenu mon attention : seedbox.fr. Après quelques mois d'utilisations, voilà le résultat des courses.

Seedbox.fr c'est quoi ?
Seedbox.fr propose un service de seedbox c'est à dire la possibilité de télécharger et seeder vos torrents depuis un serveur distant à grande vitesse.

Les points forts de Seedbox.fr
Le prix est très compétitif avec une offre de base à 100 Go de stockage pour 6 euros par mois.

Pour ce qui est du téléchargement de fichiers, Seedbox.fr fait bien le boulot. Les débits sont très rapides ( de l'ordre de 20 Mo par seconde, et des pointes à 40 Mo) et constants. la disponibilité du service est très bonne, de l'ordre de 99%. C'est idéal si vous voulez améliorer votre ratio ou si vous souhaitez activement seeder des fichiers qui vous tiennent à coeur de partager.

L'interface web est plaisante et simple à utiliser bien qu'un peu confuse et peu ergonomique par moment. Vous ne serez pas perdu si vous avez déjà l'habitude d'un client bittorrent traditionnel. Il est aussi possible via une extension pour navigateur de lancer le téléchargement d'un torrent d'un simple clic droit sur son lien. Aucune extension n'existe pour Safari cependant. Pas de réponse de l'équipe de Seedbox sur twitter quand je pose la question (pourquoi avoir un compte Twitter alors ? :-/)

Seedbox.fr permet également - en théorie - le streaming en Webdav depuis XBMC. Cela vous évitera d'avoir à rapatrier vos fichier vidéos sur votre ordinateur en local.

Les points faibles de Seedbox.fr
Pertes de données. Surprise un beau matin, ma seedbox ne contenait plus rien. Vidée du jour au lendemain, soit plus de 70 Go de données perdues sans aucune explication ni aide d'aucune sorte. Cela ne s'est produit qu'une seul fois pour le moment mais soyez sur vos gardes, n'espérez pas stocker des données importantes de façon fiable.

Streaming non-fonctionnel. L'offre de streaming webdav est particulièrement bien pensée.. quand elle marchait. Du jour au lendemain également le streaming s'est mis à ne plus fonctionner sur aucun de mes ordinateurs. Idem, aucune aide du SAV qui fait l'autruche. Malgré plusieurs changements de mon côté rien n'y fait, le streaming ne marche plus. EDIT: après un ultime test, j'ai remarqué que sans prévenir, Seedbox.fr a modifié le chemin d'accès des fichiers en WebDAV, même leur hotline n'était pas au courant.

Hotline inconstante qui ne répond pas aux problèmes techniques malgré plusieurs relances par email ou sur Twitter. On est seul et c'est bien le principal souci au regard du nombre de soucis techniques rencontrés.

Conclusion
Mi-figue mi-raisin. D'un côté le téléchargement fonctionne bien et vite. De l'autre les données peuvent disparaitre du jour au lendemain et le streaming fonctionne quand Seedbox.fr n'en modifie pas les accès. Si vous pouvez mettre en place une synchro FTP de votre seedbox avec un ordi local en tâche de fond (de nuit par exemple) vous n'aurez pas trop de souci. Si vous espérez stocker de façon fiable, passez votre chemin.  La hotline qui fait l'autruche ne m'inspire rien de bon sur la viabilité à long terme du site. On peut avoir des soucis techniques isolés c'est compréhensible mais il faut les résoudre et traiter sa clientèle avec diligence.

mardi 12 février 2013

Test du Kindle paperwhite de Amazon

Fervent utilisateur depuis 3 ans de mon précédent lecteur de livres électroniques, un Opus de Bookeen, j'ai enfin changé pour le leader incontesté en la matière, un Kindle Paperwhite de Amazon.

A la base seuls 2 facteurs ont motivé ma décision :
- je voulais un écran éclairé car j'aime lire la nuit au lit et ma femme ne supporte pas la lumière (mais sinon ça va elle est sympa)

A gauche le Kindle paperwhite, à droite le Bookeen en situation de faible lumière ambiante.

- je voulais un ebook reader silencieux (pour la même cause ci-dessus) car le Bookeen émet un CLIC assez sonore à chaque changement de page.



Au début j'ai longuement hésité à prendre le Kindle Paperwhite à cause de son incompatibilité navrante avec le format le plus répandu et ouvert de ebooks, j'ai nommé le EPUB. Mais finalement je me suis laissé tenté au regard de son prix compétitif (129 euros), de ses fonctionnalités et puis parce que le logiciel gratuit Calibre permet facilement de convertir un EPUP en MOBI spécial Kindle.

Plutôt que de vous refaire un énième test en long et en large - vous pourrez en trouver de supers ailleurs - je vais juste me concentrer sur mon ressenti global et l'usage au quotidien.

Commençons par les points fort du Kindle Paperwhite


1- Son superbe écran : il offre une bonne définition, la lecture est très agréable et aussi fine que sur un vrai livre. L'intra-éclairage est très reposant pour les yeux et idéal pour la lecture de nuit. Les zones tactiles sont hyper-réactives (presque instantané pour tourner la page) sans l'affichage d'une page noire ente chaque page.

2- Globalement l'engin est bien équilibré en terme de poids. le touché au dos est très agréable également grâce à un genre de caoutchouc très doux. Je ne m'en passe plus. Il se dégage du Kindle un sentiment de solidité global très rassurant, on a plaisir à prendre l'objet en main.

3- L'interface : très soignée et très simple sur le modèle de ce que fais Amazon sur son site. On dispose de 5 Go de stockage gratuit en ligne (dans le fameux nuage) poru ses eBooks et documents personnels. Le top c'ets qu'il est possible d'ajouter des documents par l'envoi d'un simple email à une adresse unique donnée par Amazon. le Kindle paperwhite étant Wifi, le livre est ensuite synchronisé automatiquement. Fastoche fastoche !

4- Amazon offre la possibilité d'emprunter gratuitement un livre par mois si on dispose - comme moi - d'un compte premium. Le choix en français est restreint mais correct.

5- Un gros kiff, c'est le possibilité de trouver la définition d'un mot ou d'un nom propre sur Wikipedia simplement en "cliquant" dessus. Simple et génial ! C'est la mort des dictionaires à court terme.


Passons aux points faibles du Kindle Paperwhite

1- Toujours cette fichue incompatibilité avec le format epub. Bon, c'est de moins en moins gênant car de nombreux sites de ebooks gratuit ou payants proposent de télécharger nativement le format Kindle et parce que Calibre est un excellent gestionnaire de bibliothèque numérique.

2- Il manque un bouton pour tourner les pages par exemple sur la tranche, où un système par inclinaison brève du Kindle... En position couchée, quand on tient le Kindle d'une main, on est obligé d'utiliser la seconde main pour toucher l'écran et tourner la page. 

3- Pas de chargeur secteur livré avec le Kindle, une petite mesquineries de la part de Amazon mais bon, étant utilisateurs de mac depuis longtemps je suis rôdé :-p

4- Le prix des livres, franchement, un ebook au même prix qu'un livre papier, de qui se moque t'on ?
Surtout que le catalogue d'emprunts Premium est plutôt maigre pour le moment en français, je n'ai pas trouvé comment switcher en anglais, ce serait bien si Amazon ajoutait cette option...

vendredi 25 janvier 2013

Comment forcer l'affichage du nom et prénom sur Paypal avec Prestashop

Si vous utilisez Paypal comme service de paiement sur votre boutique Prestashop, peut-être avez vous eu envie d'ajouter les champs de nom et de prénom sur le formulaire de paiement CB (et oui, un acheteur peut très bien utiliser la carte bleue de quelqu'un d'autre, papa, maman, épou(x)se...)

Sauf que chez moi, impossible de modifier ce paramètre depuis l'interface de Paypal, boutons grisés.
La solution est de passer par le code de Prestashop. Il faut y modifier le fichier suivant :
/modules/paypal/integral_evolution/redirect.tpl

... et passer la variable showShippingAddress de false à true.

Et voilà ! Maintenant vous avez les champs Nom et Prénom qui s'affichent en bas du formulaire de paiement.

Pour info, la hotline de Paypal m'a expliqué qu'un bug sur leur serveur rend dans certains cas impossible de modifier les cases à cocher qui sont désespérément grisées, donc passage par le code obligé jusqu'à nouvel ordre.

samedi 1 septembre 2012

[Test] Hide My Ass : la rolls des VPN

J'ai utilisé pendant quelques mois le fournisseur suédois VPN Tunnel avec une relative satisfaction. Depuis environ un mois je suis passé chez le leader du marché Hide My Ass. Je vous en propose une autre revue ici. Elle viendra s'ajouter aux milliers d'avis qu'on peut déjà trouver sur Internet à propos de Hide My Ass, en général très positives. Alors, est-ce mérité ?

Les points fort du VPN Hide My Ass
L'interface du site est très belle et inspire confiance. Il en va de même pour leur logiciel maison que l'on installe une fois l'inscription terminée. Contrairement à d'autres VPN, c'est enfantin, il suffit d'indiquer son mot de passe, son identifiant et... c'est tout, vous surfez via leurs serveurs aux 4 coins de la planète.

Hide My Ass a comblé le principal grief que j'avais à l'encontre de VPN Tunnel, à savoir les problèmes répétés de connexion à leur réseau. Il fallait parfois plusieurs dizaines de tentatives avant d'obtenir un ping, franchement saoulant ! Avec Hide My Ass, on joue sur du velours, on clique sur "connexion" et 10 secondes plus tard on est en ligne, aucun pépin à signaler.

Autre point fort de Hide My Ass (HMA pour les intimes), ils proposent une liste de serveurs et de pays longue comme une file d'attente devant un Apple un jour de nouveauté. On retrouve des serveurs de façon très classique aux USA, un peu partout en Europe (Suède, Bulgarie, Espagne...) mais aussi en Russie, en Egypte (pratique pour regarder les matchs de foot sur internet en streaming depuis Aljazeera.com), bref la liste est complète. Les amateurs de streaming seront contents. On passe d'un serveur à l'autre en 5 secondes via un simple menu déroulant.

A noter qu'il y a aussi des serveurs en France ce qui m'a permis de regarder la TV de rattrapage de France TV lors d'un séjour au Canada). A noter aussi, le logiciel de Hide My Ass propose un module pour tester et trouver les meilleurs serveurs de la liste selon plusieurs critères comme le ping ou les débits Up ou down.

Les débits sont bons. Un peu moins bon que ceux de VPN Tunnel c'est certain mais globalement à +/- 100 Ko près, je ne suis pas trop regardant. C'est toujours bien assez bon pour streamer, surfer ou télécharger.

Leur hotline répond aux emails contrairement à VPN Tunnel. C'est à noter aussi. En l'occurrence j'avais juste un petit souci administratif réglé en quelques heures.

Et les tarifs ?
Les tarifs de Hide My Ass sont un peu plus élevés que la moyenne. C'est normal pour un service de qualité, fiable, efficace... En optant pour la formule à l'année, cela revient à plus ou moins 6 euros, pas exagéré quand même.

Aucun défaut malgré tout ?
La version Mac OS de leur logiciel (bon déjà il y en a une, c'est aussi un énorme point positif en fait) ne propose pas le blocage des ports ou carrément de toute connexion en cas de rupture du VPN, un peu dommage. J'ai cru comprendre au détour de quelques forums que le système du mac ne permet pas de le faire de façon propre.

Conclusion : heureux et satisfait ! Si vous avez 6 euros à mettre dans un VPN pour surfer tranquille, n'hésitez pas, HMA c'est du bon. Pour 1 euro de moins on trouve des trucs sans comparaison qualitative, ca ne vaut pas le coup.

lundi 2 juillet 2012

Un GPS gratuit pour votre voyage à l'étranger

L'heure des vacances approche à grand pas. Pour les chanceux qui partent à l'étranger, le plus dur là bas sera de se déplacer, retrouver ses repères.

Le plus simple c'est encore d'utiliser un GPS qui vous guidera facilement là où vous voulez aller que ce soit à pied ou en voiture. Mais qui a envie de payer minimum 15 euros - soit le prix d'une application GPS sur iPhone ou Androïd - pour obtenir le pack d'extension des cartes du pays, pour seulement quelques semaines de villégiature.

Heureusement, il y a une solution simple pour profiter d'un GPS gratuit à l'étranger. Suivez le guide :

1- Sur votre iPhone (je n'ai pas testé sur un Androïd mais je présume que c'est aussi simple), installez l'application GPS de Copilot.

2- Lors des étapes de bienvenue, indiquez tout simplement la zone géographique où vous allez vous rendre. Cette première carte vous est offerte gratuitement ! Les cartes GPS couvrent l'Amérique du Nord, l'Australie, l'Europe. Largement de quoi trouver votre bonheur.

Vous pourrez ainsi accéder à toutes les cartes du pays sans connexion internet. Seul bémol, il n'y a pas de guidage vocal - à moins d'acheter l'option- , il faudra regarder l'écran ou se faire guider par un copilote :-) mais c'est plus amusant.

Hélas, cette astuce ne fonctionne pas si vous utilisez déjà le GPS de Copilot dans votre pays originel. L'alternative c'est d'utiliser la précédente version de Copilot Live - qui est d'une qualité très médiocre mais suffisante pour quelques semaines - et de suivre le même protocole.

Pour rappel, Mappy propose une appli GPS de très haute facture et totalement gratuite pour la France.